Environnement : sept territoires de Nouvelle-Aquitaine labélisés "transition écologique"

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Les énergies renouvelables et le photovoltaïque occupent une place de choix dans les contrats de transition écologique.
Les énergies renouvelables et le photovoltaïque occupent une place de choix dans les contrats de transition écologique. (Crédits : RTE)
Le ministère de la Transition écologique et solidaire a dévoilé les 61 territoires retenus dans le dispositif des contrats de transition écologique. Sept d'entre eux sont en Nouvelle-Aquitaine et pourront bénéficier d'un accompagnement concerté de l'Etat, des collectivités locales et des acteurs locaux autour de priorités partagées.

19 territoires expérimentent depuis l'an dernier ce nouvel outil baptisé contrat de transition énergétique (CTE). Deux sont déjà situés en Nouvelle-Aquitaine :

  • la Corrèze, autour des énergies renouvelables (méthanisation et photovoltaïque), de l'agriculture durable, de la biodiversité et de lutte contre la pollution visuelle ;
  • la Communauté d'agglomération de Rochefort-Océan (Charente-Maritime), autour de l'économie circulaire et de l'écologie industrielle.

Le principe du CTE est d'associer les services de l'Etat et des collectivités locales (région, département et intercommunalité) et les acteurs socio-économiques (associations, entreprises, syndicats) autour d'objectifs communs en matière de développement durable et de transition énergétique. L'Etat et les collectivités apportent un soutien technique, administratif et financier. Le gouvernement souhaite ainsi "démontrer par l'action que l'écologie est un moteur de l'économie et de développement de l'emploi local par la structuration de filières et de nouvelles formations" tout en accompagnant les reconversions industrielles.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a ainsi lancé une deuxième phase de 61 CTE le 9 juillet dernier. Sept territoires supplémentaires sont concernés en Nouvelle-Aquitaine :

  • Le syndicat du Scot (Schéma de cohérence territoriale) du Bergeracois (Dordogne) autour de l'économie circulaire et de la filière bois ;
  • Quatre intercommunalités de la rive droite de l'estuaire de la Gironde (Gironde et Charente-Maritime) autour des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque et de navettes fluviales. Il s'agit de la Communauté de communes de l'Estuaire, de la Communauté de communes de Blaye, de la Communauté de communes de Haute Saintonge et de la Communauté d'agglomération Royan-Atlantique ;
  • La Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (Landes) autour du tourisme durable, de l'agriculture biologique et des circuits courts, des énergies renouvelables et du numérique responsable ;
  • La Communauté de communes Cœur Haute Lande (Landes) autour de l'économie circulaire, de l'autoconsommation collective et de la production d'hydrogène vert local à partir du photovoltaïque ;
  • La Communauté d'agglomération Val de Garonne (Lot-et-Garonne) autour de la conversion à l'agriculture biologique et de la production d'énergies renouvelables ;
  • La Communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques) autour du développement des énergies renouvelables et de récupération, des circuits courts alimentaires et de la valorisation des déchets inertes ;
  • La Communauté de communes Ouest Limousin, la Communauté de communes Pays de Nexon - Monts de Châlus, la Communauté de communes Périgord-Limousin et le Parc naturel régional Périgord-Limousin autour du projet "Casteco : de l'arbre au meuble" qui vise à accompagner une filière bois de châtaignier d'avenir en Périgord-Limousin.

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