Nouvelle-Aquitaine, une région en pointe dans l'économie sociale et solidaire (10/10)

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Alain Rousset devant le symbole de la Nouvelle-Aquitaine
Alain Rousset devant le symbole de la Nouvelle-Aquitaine (Crédits : La Tribune / Mikaël Lozano)
Troisième région en nombre d'emplois, derrière l'Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes, la Nouvelle-Aquitaine est un des piliers de l'économie sociale et solidaire (ESS) en France, qu'irrigue en particulier les coopératives. Un territoire où les activités financières et assurantielles arrivent en deuxième position pour les emplois de l'ESS, juste derrière l'action sociale!

La Nouvelle-Aquitaine s'est dotée d'une direction dédiée à l'économie sociale et solidaire (ESS) dès sa création, en 2016, avec la fusion des anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. L'ESS se déploie dans tous les secteurs d'activités et les coopératives, dont la première a été créée en 1844 par des tisserands anglais, en sont l'un des plus puissants moteurs. Cet attachement régional à l'ESS relève d'une volonté clairement exprimée par Alain Rousset, président de l'ex-Aquitaine, devenu le 1e président de Nouvelle-Aquitaine après les élections consécutives à la création de ce territoire.

Les activités financières et assurantielles sont un des grands employeurs de l'économie sociale et solidaire en Nouvelle-Aquitaine, en particulier avec Niort, qui concentre un nombre record de sièges sociaux de groupes mutualistes de l'assurance. Ce n'est donc pas un hasard si le chef-lieu des Deux-Sèvres a accueilli en novembre le 5e Forum national de l'ESS et de l'innovation sociale. C'est le conseiller régional Pascal Duforestel, par ailleurs directeur général de la société de conseil Dufo and Co, à Niort, qui est le délégué néo-aquitain à l'Economie sociale et solidaire : secteur rattaché au vice-président Philippe Nauche, qui a succédé dans cette responsabilité à Nathalie Delcouderc-Juillard.

 Une volontarisme régional très affirmé

"En Nouvelle-Aquitaine, nous avons décidé d'essayer d'aller vite en besogne pour inscrire durablement l'ESS dans nos politiques publiques. Mécaniquement, cela s'est traduit par un enchainement, avec une conférence régionale dès juillet 2016 qui a infusé dans la constitution du SRDEII (Schéma régional de développement économique, d'innovation et d'internationalisation -NDLR), et qui fait de l'ESS l'un des deux axes majeurs du développement économique de la Région, évitant les possibles marginalisation. A la suite, nous avons mis en place des règlements d'intervention en les coconstruisant avec les acteurs eux-mêmes. " déclarait ainsi Pascal Duforestel juste après le lancement de la nouvelle région.

Coopérative Co-actions

Réunion de chefs d'entreprises coopérateurs à Co-actions (Crédits Cécile Labonne)

Une piste de développement également suivie par la mairie de Bordeaux, qui a organisé le 22 novembre la 2e édition du Forum des acteurs de l'économie sociale et solidaire.

"Dans ce domaine du faire et du construire ensemble pour une transition vers un monde plus sobre, plus efficace et plus égalitaire, puisons d'abord à nos sources : les Bordelaises et les Bordelais l'ont déjà prouvé, ils ont la capacité de penser au plus près du terrain, dans leur quartier même, ces transformations de proximité nécessaires pour travailler, produire, consommer et se nourrir autrement" a notamment souligné Nicolas Florian, le maire de Bordeaux, avant le déroulement de cet événement.

L'ESS : une direction forte dans le dispositif

A la Région l'ESS, sixième des neuf orientations de la feuille de route régionale, est l'un des axes centraux de la stratégie de développement économique. "Le service développement économique du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine compte 11 directions dont une consacrée à l'ESS, qui représente 14 % du PIB de la région et compte 21 agents" éclaire Jacques Le Priol, directeur de l'ESS au Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Cette direction dispose d'un budget de 10 M€.  Comme le souligne Jacques Le Priol, la Nouvelle-Aquitaine s'est ainsi dotée de toute une panoplie d'outils d'aide et d'accompagnement à la création d'entreprise sous forme coopérative, incluant en particulier des dispositifs d'appui à l'amorçage et à l'incubation. Trois orientations structurent la stratégie régionale dans le secteur de l'ESS : entreprendre, coopérer, innover.

"Il y a beaucoup d'entreprises de petite taille dans l'ESS, il faut les pousser à coopérer entre elles. Par exemple avec les recycleries, les ressourceries, qui sont au nombre de 57 en Nouvelle-Aquitaine. Nous essayons de favoriser la création de réseaux de coopération par bassin d'emploi, pour avoir une vision partagée" observe le directeur.

technologie, innovation

Pas d'incompatibilité entre innovation et économie sociale et solidaire

L'innovation reste l'un des axes de l'ESS néo-aqutiaine

Une stratégie développée notamment par le Pôle territorial de coopération économique de Sud Aquitaine, qui s'inscrit dans la continuité du Comité de bassin d'emploi (CBE) du Seignanx, qui regroupe plus de 20 organisations de l'ESS situées entre Sud des Landes, Pays basque et Béarn. Côté innovation le dynamisme est de rigueur.

"Il faut faire reconnaître ces entreprises de l'ESS comme porteuses d'innovation. Depuis 2016 nous lançons des appels à manifestation d'intérêt et nous avons fédéré 190 projets expérimentant l'innovation. Nous traitons 400 dossiers par an relatifs à la R&D sociale, pour 800 à 900 entreprises accompagnées" expose Jacques Le Priol.

Une politique régionale qui se développe en étroite association avec la Chambre régionale de l'ESS (CRESS). Cette dernière, qui est présidée par Stéphane Montuzet, du Comité de bassin emploi du Seignanx, est organisée autour de sept collèges (coopératives, mutuelles, associations, entreprises sociales, fondations, syndicats d'employeurs de l'ESS et spécificités régionales) qui lui permettent d'être représentative de la réalité.

L'ESS néo-aquitaine en chiffres

Nombre d'emplois :
223.230 salariés dont 195.537 équivalents temps plein
22.576 établissements employeurs
5.839 M€ de rémunération brute

Emplois par secteurs :

  • Action sociale : 92.500 salariés (établissements associatifs, médico-sociaux, etc.)
  • Activités financières et assurances : 37.000 salariés (15.000 + 12.000) : l'ESS représente 45 % de l'emploi dans ce secteur dans la région.
  • Soutien aux entreprises : 31.191 salariés (administrations...)
  • Enseignement : 25.000 salariés (enseignement associatif privé, enseignement culture, sportif...)
  • Santé humaine : 12.900 salariés (activité hospitalière, soins dentaires, etc.)

Emplois par départements :

  • Gironde : 53.583 salariés
  • Pyrénées-Atlantiques : 29.166 salariés
  • Deux-Sèvres : 22.476 salariés
  • Charente-Maritime : 21.841 salariés
  • Vienne : 16.989 salariés
  • Lot-et-Garonne : 14.053 salariés
  • Haute-Vienne : 13.732 salariés
  • Charente : 12.987 salariés
  • Dordogne : 12.927 salariés
  • Landes : 11.483 salariés
  • Corrèze : 9.775 salariés
  • Creuse : 5.218 salariés

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Cet article s'intègre dans le dossier intitulé "Les PME de Nouvelle-Aquitaine misent sur le modèle coopératif", paru dans l'hebdomadaire de La Tribune du 29 novembre 2019.

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a écrit le 19/01/2020 à 7:46 :
L’Australie brule aujourd’hui mais subissait de graves inondations en février dernier, c’est la caractéristique même d’un désert (donc sans végétation) : Alternance de fortes crues et sécheresses ... exactement le scénario qui s'installe durablement en Nouvelle Aquitaine



bonjour,


la caractéristique d'un bassin versant mal géré c'est justement des inondations l'hiver et des sécheresses l'été !


Si on alterne sécheresses et inondations depuis 20 ans (et c'est de pire en pire) c'est juste à cause d'une TRÈS mauvaise gestion des pluies !

Une pluie même forte n’est pas un raz de marée ! Depuis le 4 11 2019, La Garonne a évacué 3 milliards de m3 d'eau douce vers la mer (mesure de débit effectué à Tonneins (cf vigiecrue.fr), ça représente DEUX fois le volume de la consommation TOTALE de TOUTE la région Nouvelle Aquitaine (potable agricole et industrie) ... Annuellement , les rejets en mer d'eau douce par les rivières de Nouvelle aquitaine sont supérieurs à 15 milliards de m3 ... pour une consommation TOTALE de 1.5 milliards ... en captant 10% des crues ont aurait moins d’inondation et plus jamais de sécheresse ...


Les départements les plus touchés par les inondations et les fortes crues sont ceux qui étaient en crise d’eau l’été dernier … Et c’est tout à fait logique : c’est justement parce qu’ils ne retiennent pas l’eau hiver que les crues sont gigantesques et comme ils n’ont pas retenues l’eau l’hiver ils n’en ont pas assez l’été …


Pour réguler les crues il faut créer des bassins d’expansion et des retenues … les fameuses retenues que les DDT font détruire massivement sur toute la France (le projet est à 100 000 destructions d’ouvrage …) au nom de la continuité écologique des cours d’eau ! Une pluie même forte n’est pas un raz de marée quand elle est gérée le plus en amont possible des bassins versant avec des retenues, c’est quand on ne régule pas que « le raz de marée » se produit !


Depuis les années 2000 la situation hydrologique française ne fait que se dégrader : d’année en année on cumule des restrictions d’eau de plus en plus longues (2019 étant le summum : toute la France était en restriction ou en crise majeure) alors que la consommation d’eau (potable, agricole et industrie ) ne représente que 2.5% des pluies !


La planète n’a pas perdu une goutte d’eau depuis sa création


Le problème n’est pas la quantité disponible mais la très mauvaise gestion de l’eau : si on passe trois saisons à se débarrasser de la pluie forcément on inonde l’hiver et on manque d’eau l’été.


L’eau est un bien commun, la nature nous l’apporte à tous de la même façon : en surface et à domicile, les campagnes alimentent les nappes phréatiques alors que le béton des villes et les assainissements collectifs détournent massivement le bien commun vers la mer via les rivières !


Notre réseau de distribution d’eau potable date environ des années 50, avant tout le monde faisait des réserves pour avoir de l’eau l’été et à chaque fois qu’on manquait d’eau on construisait de nouvelles réserves … juste du bon sens !



Nous sommes dans cette situation de crise pour plusieurs raisons :


on gère une quantité alors qu’on doit gérer un flux ! La logique n’est pas du tout la même : pour avoir de l’eau il faut entretenir le cycle à la « source » : précipitations et évaporation ! Notre ressource principale c’est la pluie, dans le cycle naturel 70% des précipitations proviennent de l’évapotranspiration (végétation) et seulement 30% de l’évaporation en mer. Les forets utilisent 70% des pluies et en infiltrent seulement 30%, comme on a défriché pour cultiver on a coupé ce cycle l’été : pas d’évaporation = pas de pluie ! En végétalisant un maximum de surfaces l’été (donc en irrigant) on va rétablir le cycle ! A surface égale, un champs irrigué l’été évapore autant d’eau qu’une foret de feuillus et champs irrigué ne pourra JAMAIS utiliser plus d’eau l’été qu’il n’a reçu l’hiver ! Les forets de conifères évaporent deux fois moins d’eau donc apportent deux fois moins de pluies et donc brulent tous les étés … on ne consomme pas l’eau on l’utilise et elle est recyclable à 100%. A surface égale une foret de feuillus évapore 2 à 3 fois plus d’eau qu’un simple plan d’eau, d’où l’extrême importance de végétaliser toutes les surfaces (villes et campagnes ) l’été. On ne plante pas de conifère en Afrique !



mauvaise interprétation de la loi de 1964 : 1) priorité à la consommation humaine 2) biodiversité 3) eau économique ! La consommation humaine sous entend l’eau de boisson, c’est à dire 1% de la distribution d’eau (la loi de 1964 ne légalise pas l’utilisation d’eau potable pour les toilettes ou les lessives …). La biodiversité : la base de toutes les chaines alimentaires se trouve dans la biodiversité des sols, les micro-organismes des sols sont indispensables à toute la vie sur la planète , un sol sec c’est un sol mort, c’est pourquoi il est indispensable de maintenir une couverture végétale vivante, sur les sols agricoles, l’été (et c’est d’ailleurs imposé par la PAC mais pas respecté à cause d’ une mauvaise gestion de l’eau). En laissant sécher les champs l’été, non seulement on nuit gravement à notre sécurité alimentaire mais on coupe le cycle des pluies et nos rivières sèchent ! L’eau économique : l’industrie utilise beaucoup d’eau, cette eau est nettoyée après usage mais rejetée en rivière au lieu d’être recyclée pour l’arrosage ! Le code de l’environnement impose un traitement et une infiltration de TOUS les rejets (pluies et eaux usées pour : villes, maisons individuelles, industrie) pour ne pas perturber le cycle de rechargement des nappes phréatiques, et quand les infiltrations ne sont pas possibles l’eau doit être recyclée pour des usages non domestiques comme l’arrosage (irrigation). si le code était appliqué par les villes et l’industrie les nappes ne s’épuiseraient pas ! L’eau agricole ne doit pas être intégrée à l’eau économique parce qu’elle entretient le cycle, couper l’irrigation c’est comme couper la pompe à eau des continents ! On devrait remplacer le mot irrigation par « entretien du climat«


Depuis les années 50, le taux d’urbanisation a fortement augmenté, avec une demande en eau croissante et des stations d’épurations raccordées (par facilité) aux rivières, donc sans recyclage de l’eau ! Toute l’eau qui arrive en ville (pluie, eau potable, alimentation) rejoint la mer via les rivières .

Dans les années 70 on a subventionné l’irrigation, ce que la population a assimilé à de l’agriculture intensive.

Dans les années 2000 on a finit par épuiser les nappes l’été, la répartition des prélèvements étant la suivante : 46% agricole, 34% potable et 12% industrie, il était facile d’accuser l’agriculture et de lui couper l’eau. Mais ce qui aurait du rester une mesure provisoire s’est transformé en moyen de gestion de la ressource : dès que les nappes baissent on coupe l’irrigation sans jamais rechercher de compensation donc sans jamais résoudre le vrai problème : le détournement massif et illégal de l’eau douce par les villes non conformes au code de l’environnement ! 34% + 12% = 46% donc si l’eau potable et industrielle était recyclée dans les champs on diviserait par deux les prélèvements dans les nappes phréatiques et si on y ajoute l’eau qui ruisselle sur le béton des villes on pourrait irriguer la totalité de la surface agricole utile de la région (781 000 hectares de béton en Nouvelle Aquitaine qui détournent annuellement 5 milliards de m3 d’eau douce vers la mer au lieu de l’infiltrer, c’est 3 fois la consommation TOTALE de TOUTE la région ,potable agricole et industrie)


Les coupures systématiques de l’irrigation, dès que les nappes baissent l’été , ont ancré dans l’opinion publique que l’irrigation était LE problème, en occultant que les villes rejettent 10 fois plus d’eau dans les rivières , que les prélèvements agricoles représentent seulement 1% des précipitations annuelles et surtout que la végétation est notre pompe à eau ! Alors effectivement en coupant la pompe on n’a plus de fuite mais on n’a rapidement plus d’eau … Si les agriculteurs avaient pu constituer des réserves l’hiver pour irriguer l’été, le détournement des villes serait passé inaperçu (hormis les problèmes de pollution) , mais comme l’irrigation a été désignée responsable des pénuries d’eau , les « écologistes (EELV) » ont bloqué la construction de réserve (Sivens, Caussade, etc ..) et même poussé à la réduction de 10% par an des surfaces irriguées depuis 20 ans … Bilan de l’opération : on s’enfonce d’année en année sans comprendre qu’au lieu de réparer la fuite en ville on coupe la pompe dans les campagnes, ce qui a maintenant de grave conséquences sur le climat, la biodiversité et notre sécurité alimentaire ! Il faut savoir que la différence de température l’été entre un champs vert et un champs sec est de 20°C … Sur des millions d’hectares l’impact sur le climat est énorme, depuis des années la Nouvelle Aquitaine ressemble à un désert l’été pendant que les villes continuent à déverser de l’eau douce dans la mer … (pour la métropole de Bordeaux, ça représente une moyenne annuelle de 1 millions de m3 par jour … de quoi irriguer 180 000 hectares). Si les sols agricoles se minéralisent et se dégradent c’est par une exposition de plus en plus longue au soleil l’été, la température des sols peut monter à plus de 50°C ce qui est fatal aux micro-organismes, ce qui aussi explique une grande partie de l’effondrement de la biodiversité et notamment des oiseaux qui sont insectivores ! Dans le bocage de Gatine il y a des haies, pas de labour et pas de pesticide pourtant la biodiversité disparait tous les étés sur des périodes de plus en plus longues , même les éleveurs disparaissent … alors qu’il suffirait de leur donner une partie des infiltrations ou des ruissellement de l’hiver donc la possibilité de faire les fameuses réserves collinaires du ministre de l’agriculture … mais pas dans 10 ans .. Cet Hiver !


On détruit les retenues au nom de la continuité écologique des cours d’eau. Les anciens construisaient des retenues pour avoir de l’eau et de l’énergie » propre », on les détruit alors qu’on manque d’eau et qu’on voudrait sortir du nucléaire… Une retenue permet de réguler les crues, donc de limiter les inondations et d’améliorer les infiltrations, résultat on a des inondations l’hiver et des sécheresses l’été ! On ne doit pas toucher aux barrages tant qu’on n’a pas résolu nos problèmes d’eau et d’énergie, il faudrait même en construire ! Si Paris n’avait pas les quatre grands réservoirs de la Seine, elle serait à sec tous les étés ! Les crues sont provoqués uniquement par les ruissellements et La seule façon de prévenir les crues c'est de réguler le débit de la rivière le plus en amont possible du bassin versant avec des réserves collinaires !



conclusions :



Les nappes phréatiques profondes sont alimentées par les nappes superficielles elles mêmes alimentées par les pluies et c’est la végétation qui alimentent les pluies.


L’irrigation n’est pas un problème c’est même LA solution, le bilan hydrique de la végétation est toujours positif : quand un arbre évapore 2 litres d’eau il récupère 3 litres de pluie et c’est valable pour toutes les surfaces végétales.


C’est le climat qui a besoin de végétation l’été et donc d’eau, on aura sauvé le climat et la biodiversité quand les campagnes seront vertes l’été,


Nos problèmes d’eau et de pollution sont essentiellement en ville (les nouvelles zones artificialisées sont aux normes mais pas les anciennes), si les villes avaient construit des bassins de rétentions on ne serait pas obligé de faire des « bassines » , les rivières et les bassins ostréicoles ne seraient pas polluées


On ne manque pas d’eau mais juste de réserve, la seule façon de manquer d’eau sur les continents c’est renvoyer la pluie vers la mer.


Les ruissellements de surfaces provoquent des inondations, un manque d’infiltration et des pollutions en les captant avec des réserves collinaires on résout ces trois problèmes et on épargne les nappes l’été.


Arroser l’été pour refroidir ou végétaliser est parfaitement normal et c’est ne pas le faire qui pose problème, mais il faut anticiper et prévoir des réserves l’hiver !


La moitié de l’énergie solaire est évacuée par l’évaporation de l’eau (entropie), sans évaporation la chaleur est stockée dans les sols et on a des canicules.


L’eau est un bien commun, en ville elle sert à laver les rues (ruissellement) et à diluer les polluants des stations d’épurations … à la campagne elle entretient le vivant et alimente les nappes ! Tous nos problèmes d’eau viennent du détournement massif et illégal de l’eau douce par les villes et surtout pas de l’irrigation, bien au contraire !

On a longtemps caché la pollution due aux rejets des stations d'épurations ... les conséquences sont maintenant dramatiques : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/des-hu%c3%aetres-contamin%c3%a9es-par-le-virus-de-la-gastro-ent%c3%a9rite-dans-louest/ar-BBYC5F8?li=BBkGbOY

Des huîtres contaminées par le virus de la gastro-entérite dans l'Ouest
Des zones de production de coquillages sont à l'arrêt, notamment dans le Morbihan, après la contamination d'huîtres au virus de la gastro-entérite. Les ostréiculteurs dénoncent une ...
www.msn.com


http://www.lcp.fr/actualites/face-au-risque-de-pollution-rampante-lassemblee-vote-la-revision-des-normes-des-boues

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