Bordeaux Métropole bascule aussi à gauche : quelles conséquences ?

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Le nouveau maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, qui a rencontré son prédécesseur, ce 1er juillet au Palais Rohan, est un fervent opposant de la cogestion métropolitaine.
Le nouveau maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, qui a rencontré son prédécesseur, ce 1er juillet au Palais Rohan, est un fervent opposant de la cogestion métropolitaine. (Crédits : Thibaud Moritz / Agence APPA)
Si à Bordeaux l'élection du candidat écologiste Pierre Hurmic a créé la surprise après 73 ans de gouvernance à droite, la métropole n'est pas en reste. Jusqu'ici majoritaire, le groupe "Communauté d'avenir" rassemblait les élus de droite et du centre et sans étiquette autour de son président Patrick Bobet (LR). Cette majorité est désormais remise en cause avec le nombre de sièges qu'occuperont les villes ayant basculé à gauche le 28 juin. Le nom du futur président est encore en discussion.

Depuis sa création en 1968, la présidence de la métropole a alterné entre les deux principaux camps politiques, de Jacques Chaban-Delmas à sa création, à Patrick Bobet, élu en mars 2019 à l'issue du départ d'Alain Juppé pour le conseil constitutionnel. Alain Rousset (PS), aujourd'hui président de la Région Nouvelle-Aquitaine, et Vincent Feltesse (PS), qui avait prématurément quitté la course à l'hôtel de ville en décembre dernier, ont également présidé la Métropole en 2004 puis en 2007. Mais le changement de majorité ne sera pas l'unique nouveauté de ce renouvellement de gestion métropolitaine. La cogestion, pilotage de l'institution par des maires de sensibilités différentes, instaurée en 1968, pourrait également être remise en question : Pierre Hurmic en est en effet un fervent opposant.

Une nouvelle répartition des sièges

Le second tour des élections...

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