A Bordeaux le prix des logements varie d’abord entre 1er et 2e étage

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Le deuxième étage sert de référence à Bordeaux où les immeubles anciens sont moins hauts qu'à Paris.
Le deuxième étage sert de référence à Bordeaux où les immeubles anciens sont moins hauts qu'à Paris. (Crédits : Jean-Philippe Dejean)
Le coût d’un logement ancien varie à Bordeaux de 6 % selon qu’il se trouve en rez-de-chaussée d’immeuble ou au 2e étage.

Le réseau MeilleursAgents, qui revendique la position de numéro 1 des prix immobiliers sur Internet, vient de publier une enquête qui étudie les variations de prix des logements anciens à Bordeaux entre rez-de-chaussée et dernier étage, mais aussi à Paris et Lyon. A Bordeaux MeilleursAgents constate que la plupart des immeubles, soit 26 % du parc résidentiel, font 3 étages, avec des variations de prix tout à fait significatives. Dans un bâtiment de ce type avec ascenseur, l'écart de prix entre un logement de 50 m2 en rez-de-chaussée et le même situé au 3e étage est de 6 %. Soit un tarif de 3.194 €/m2 en rez-de-chaussée contre 3.386 €/m2 : oui c'est plus cher en hauteur puisque les nuisances sonores en particulier y sont réduites. Il en coûte ainsi 3.265 €/m2 au 1er étage d'un immeuble avec ascenseur, tarif qui grimpe à 3.386 €/m2 à partir du 2e.

"Le rez-de-chaussée est moins demandé car on y subit plus de nuisances mais il permet de s'offrir une pièce en plus pour le même budget par rapport au dernier étage", observe Sébastien de Lafond, président de MeilleurAgents.

Les enjeux ne changent pas autant qu'on pourrait l'imaginer dans un immeuble du même format sans ascenseur. C'est toujours au rez-de-chaussée que les logements se paient en moyenne le moins cher, à 3.194 €/m2. La différence se joue sur le 2e étage qui devient la référence, avec le prix le plus élevé, à 3.370€/m2, devant le 3e, à 3.338 €/m2, et le 1er, à 3.242 €/m2. Dans l'immeuble sans ascenseur, l'écart des prix est un peu moins important, puisqu'il ne dépasse pas 5,5 %. MeilleursAgents pointe une constante à Bordeaux, celle qui veut que c'est entre le 1er et le 2e étage que l'écart de prix est le plus élevé entre deux étages consécutifs dans un immeuble avec ascenseur, alors que dans les autres villes de France c'est entre le rez-de-chaussée et le 1er étage.

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