Materr'up lève 3 millions d'euros pour se doter d'une usine à béton décarboné

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De gauche à droite, Charles Neuville, CFO, Mathieu Neuville, CEO, et Manuel Mercé, CTO, de Materr'Up
De gauche à droite, Charles Neuville, CFO, Mathieu Neuville, CEO, et Manuel Mercé, CTO, de Materr'Up (Crédits : Matter'Up)
Installée dans les Landes, Materr'Up développe un béton breveté à base d'argile générant entre -50 % et -80 % de CO2 qu'un béton classique. L'heure est désormais à l'industrialisation avec une levée de fonds de 3 millions d'euros pour financer dix recrutements et la construction d'une usine en Nouvelle-Aquitaine. Objectif : 30 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2023.

Le "crosslinked clay cement", pour ciment à liant d'argile. C'est le nom de la technologie protégée par trois brevets développée par la startup landaise Materr'Up. Créée il y a tout juste deux ans et installée sur la technopôle Domolandes, la jeune pousse industrielle dispose avec ce ciment bas carbone d'une technologie qui coche beaucoup de cases vertueuses.

Un trio complémentaire et expérimenté

C'est d'ailleurs cette dimension qui est au cœur de ce projet entrepreneurial porté par un trio d'associés aussi expérimentés que complémentaires. Charles Neuville, 41 ans, docteur en physique et en chimie, affiche une dizaine d'années d'ingénieur R&D chez Lafarge puis Total dans le domaine des ciments et bétons. Son frère jumeau, Mathieu Neuville, apporte ses treize années passées à la banque d'investissement de la Société générale, tandis que Manuel Mercé, 31 ans,...

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