Nautisme : le chantier naval bordelais CNB ne sera pas sacrifié par le groupe Bénéteau

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Vue du chantier naval CNB à Bordeaux avec les catamarans Lagoon au premier plan.
Vue du chantier naval CNB à Bordeaux avec les catamarans Lagoon au premier plan. (Crédits : Lagoon - Sébastien Mey-Claris)
Figure emblématique du nautisme à Bordeaux, CNB ne devrait pas souffrir directement du plan de relance annoncé par sa maison-mère vendéenne, le groupe Bénéteau, pour faire face à l'impact négatif de la pandémie de coronavirus sur la production de monocoques et multicoques. Bénéteau a pourtant bien annoncé une réduction du nombre de ses marques, qui inclut CNB Yacht. Une réduction de la taille du portefeuille qui ne doit pas rimer avec disparitions.

Leader mondial des industries nautiques et chef de file européen du mobile home le groupe vendéen Bénéteau (1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2019, dont 1,1 milliard au titre des bateaux) a dévoilé son plan de relance « Let's go Beyond ! » (Aller plus loin !) pour faire face à l'impact de la pandémie de Covid-19, qui s'est en particulier traduite par l'arrêt des usines du groupe pendant six semaines. Du jamais vu depuis la crise financière mondiale de 2008.

Lire aussi : Le nautisme néo-aquitain efface son traumatisme de 2008 (1/2)

Au cours des neuf premiers mois de son exercice 2019-2020, le groupe Bénéteau a ainsi enregistré un recul de son chiffre d'affaires de 17,3 % sur un an, à 768,7 millions d'euros, à l'issue d'un 1e semestre où le chantier naval avait enregistré une hausse d'activité de 4,8 %. Le troisième trimestre s'est avéré...

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