Touché mais pas coulé, AeroSpline avait anticipé la diversification

 |  | 628 mots
Lecture 3 min.
L'entreprise de cobotique AeroSpline avait entamé une diversification de son portefeuille de clients avant la crise du Covid-19.
L'entreprise de cobotique AeroSpline avait entamé une diversification de son portefeuille de clients avant la crise du Covid-19. (Crédits : La Tribune / Mikaël Lozano)
Pour AeroSpline, qui travaillait à 90 % pour des clients dans le domaine de l’aéronautique, la crise sanitaire est synonyme de baisse drastique de son chiffre d’affaires. Pour autant, la société bordelaise, qui conçoit des robots collaboratifs (cobots), avait anticipé une diversification dans le domaine du BTP notamment en signant une collaboration avec le groupe Cassous, également bordelais. Le gérant d’AeroSpline se veut donc résolument optimiste.

"En début d'année, nous imaginions réaliser un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros en 2020. Nous devrions finalement descendre à 400.000 euros", reconnait d'emblée Maxime Hardouin, dirigeant de l'entreprise AeroSpline, dont le siège est basé à Bruges dans la métropole bordelaise. L'explication est limpide. L'entreprise spécialisée dans la création de robots de travail collaboratifs, dits cobots, réalisait jusqu'à présent 90 % de son activité dans l'aéronautique. "Nous avons, par exemple, équipé la ligne du futur de Figeac Aéro. Le couple robot/opérateur est beaucoup plus fiable qu'un robot seul. On sait aussi repolir les verrières du Rafale à Poitiers", explique Maxime Hardouin.

Lire aussi : "La cobotique est au sommet de la...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :