Business, emploi et fiesta : trois temps forts au programme de French Tech Connect le 12 décembre

 |   |  709  mots
Tiphaine Bichot, Bertrand Bussac et David Babin (French Tech Bordeaux), Patrick Seguin (CCI Bordeaux Gironde, Stéphane Laurent (French Tech Bordeaux), Virginie Calmels (Bordeaux Métropole) et Mathieu Hazouard (Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine)
Tiphaine Bichot, Bertrand Bussac et David Babin (French Tech Bordeaux), Patrick Seguin (CCI Bordeaux Gironde, Stéphane Laurent (French Tech Bordeaux), Virginie Calmels (Bordeaux Métropole) et Mathieu Hazouard (Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine) (Crédits : Agence Appa)
Le 12 décembre à Bordeaux, la 2e édition de French Tech Connect proposera plusieurs temps forts : des rencontres professionnelles entre startups, PME, ETI et grands groupes, un job dating avec plus d'une centaine d'entreprises présentes et une soirée festive rassemblant les écosystèmes de la métropole bordelaise.

Les organisateurs de French Tech Connect, à savoir la CCI Bordeaux Gironde, Bordeaux Métropole, le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et French Tech Bordeaux, ont présenté ce matin dans les murs de la chambre de commerce l'événement, qui aura lieu le 12 décembre au Palais de la bourse en partenariat avec le Syrpin et Bigup4startup. Cette 2e édition sera articulée autour de trois temps forts :

  • Business Connect : onze ETI et grands groupes ont exprimé leurs besoins concrets en matière d'innovation numérique à travers des appels à projet, consultables sur la plateforme dédiée. Les startups locales auront jusqu'au 23 novembre minuit pour déposer leur candidature (un seul dossier à déposer, même pour répondre à plusieurs appels). Les projets sélectionnés seront "pitchés" le 12 décembre par les grands groupes et donneront également lieu à des rendez-vous d'affaires. L'an passé, la même formule avait généré 112 candidatures de startups, 51 retenues, 133 rendez-vous d'affaires. 30 % d'entre eux ont débouché sur des partenariats (prestations de services, proof of concept ou intégration dans un projet d'open innovation) selon un décompte, incomplet, de Bigup4startup. Les grands comptes partenaires sont : Casino Proximités, CCI Bordeaux Gironde, Cheops Technology, Cisco, EDF, groupe La Poste, Lectra, Orange, SNCF, Groupe Sud Ouest, Technima Soppec.
  • Job Connect : le job meeting de l'année dernière avait réuni une cinquantaine d'entreprise. Cette année, elles seront deux fois plus nombreuses et proposeront plus de 200 offres d'emploi et de stages, qui peuvent être déposées ici par les sociétés.
  • Happy Connect : le dernier temps fort de la journée permettra à French Tech Bordeaux de fêter ses 3 ans avec l'ensemble des membres des écosystèmes à l'occasion d'un moment de convivialité et de networking, et permettra de réaliser la fameuse "photo démonstration de force".

Président de la CCI Bordeaux Gironde, Patrick Seguin a rappelé lors de la présentation de l'événement la philosophie générale de la journée : "Connecter les entreprise et créer du business". Il a également glissé un mot sur l'accompagnement de la chambre consulaire, son objectif d'aider "les startups à gravir des marches" via notamment le programme "Ambition croissance numérique" et rappelé qu'une quinzaine de startups étaient hébergées au sein de la Coursive, les bureaux que la CCI met à disposition via des baux précaires. Bureaux qui affichent complet : Patrick Seguin aimerait d'ailleurs trouver un immeuble où loger la quarantaine de jeunes pousses qui figurent sur la liste d'attente. A bon entendeur...

Vice-présidente de Bordeaux Métropole et première adjointe au maire de Bordeaux, Virginie Calmels a rappelé que cette journée associerait "des entreprises de toutes tailles", souligné le travail du nouveau comité de pilotage de French Tech Bordeaux et salué celui des entrepreneurs qui composaient le précédent. Elle a également insisté sur l'importance de la séquence Job Connect : "Nous pouvons nous réjouir de l'attractivité de la métropole bordelaise, indépendamment des petits tags et des petites affichettes que l'on peut voir à Bordeaux. L'objectif est d'offrir de l'emploi aux Bordelais et à ceux qui ont choisi de le devenir." Citant en exemple Ubisoft (200 emplois à terme), OVH(100 emplois) et Niji (une trentaine) qui se sont installés à Bordeaux ces derniers mois ou sont en passe de le faire.

Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine en charge du très haut débit et de l'économie numérique, Mathieu Hazouard a pour sa part souligné la complémentarité des territoires : "Cet événement participe à notre attractivité, celle de la métropole bordelaise qui doit irriguer la Nouvelle-Aquitaine et inversement". Il a également attiré l'attention sur l'enjeu de la formation au numérique et aux nouvelles technologies, "dont le niveau doit être suffisant pour que nous ne soyons pas largués". Enfin Stéphane Laurent, au nom du comité French Tech, a tenu à "saluer la cohésion des différents écosystèmes. French Tech et French Tech Connect, ce n'est pas que des startups, ce sont aussi des PME, des ETI, des grands groupes. Il y a aujourd'hui un foisonnement d'initiatives, toutes pertinentes. French Tech a vocation à donner de la cohésion à ces initiatives et à participer à des actions communes."

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :