Alain Juppé quitte la mairie de Bordeaux pour le Conseil constitutionnel

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Alain Juppé est nommé au Conseil constitutionnel
Alain Juppé est nommé au Conseil constitutionnel (Crédits : LTB / Mikaël Lozano)
Alain Juppé va quitter son fauteuil de maire de Bordeaux et de président de Bordeaux Métropole. Il vient d'être nommé au Conseil constitutionnel.

Beaucoup d'observateurs s'attendaient à une nouvelle candidature d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. Depuis de longs mois, chaque conférence de presse bilan était l'occasion d'un jeu du chat et de la souris avec les journalistes, l'actuel maire et président de la métropole laissant planer le doute et repoussant à plus tard la décision de se représenter. Le dossier est désormais bouclé : nommé au Conseil constitutionnel, Alain Juppé, à 73 ans, va quitter son fauteuil de maire. La confirmation de cette information publiée par LCI a été confirmée à La Tribune par son entourage.

"Le Président de l'Assemblée Nationale m'a proposé de me nommer au Conseil Constitutionnel. Je le remercie de cette proposition qui m'honore. Je l'ai acceptée. J'ai décidé, il y a plusieurs mois, de ne pas me représenter à l'élection municipale de mars 2020. Je comptais annoncer cette décision au lendemain des élections européennes fin mai prochain. Ma nomination bouleversera ce calendrier. C'est avec une profonde émotion que je me prépare à quitter mes fonctions de maire et de président de la métropole de Bordeaux qui m'ont procuré tant de bonheur. Je donnerai mes raisons aux Bordelais(e)s lors d'un point de presse demain à 11h à l'Hôtel de Ville."

L'élection d'un nouveau maire aura lieu lors du prochain conseil municipal de Bordeaux, a priori programmé le 25 mars prochain d'après le site officiel de la mairie. Conformément au Code général des collectivités locales, si Alain Juppé venait à démissionner d'ici là, c'est sa première adjointe, Virginie Calmels, qui prendrait le relais en attendant cette élection. Ce point sera probablement éclairci demain lors de la conférence de presse.

Ancien Premier ministre (1995-1997), ministre des Affaires étrangères (1993-1995 puis 2011-2012) et éphémère ministre de l'Ecologie (2007), Alain Juppé a été maire de Bordeaux pendant près de 22 ans, de 1995 à 2004 puis de 2006 à 2019. En 2004, il est condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts. Il a également présidé la Communauté urbaine de Bordeaux (1995-2004) puis la Métropole (depuis 2014).

Composé de neuf membres, le Conseil constitutionnel est chargé de contrôler la conformité de la loi à la Constitution. Il s'agit d'un mandat de neuf ans renouvelé par tiers. Trois membres sont nommés par décision du président de la République, lequel désigne aussi le président du Conseil. Trois membres sont nommés par le président de l'Assemblée nationale et trois autres par le président du Sénat.

Cette décision rebat donc complètement les cartes dans la perspective des élections municipales de 2020. Mais interroge aussi sur la Métropole. "Je suis surpris parce que tout le monde pensait qu'il allait repartir. Entrer au Conseil constitutionnel est un poste honorifique et très intéressant mais Alain Juppé avait encore tellement de choses à construire à Bordeaux et dans la métropole... Je ne m'y attendais pas. En tant qu'élu métropolitain, cette décision génère une forme d'inquiétude car c'est aussi le départ d'une figure emblématique à un an des élections à la Métropole. Cela interroge sur la future ligne directrice de cette métropole, sur la cogestion (entre la droite et la gauche qui prévaut depuis des années, NDLR)", témoigne à chaud Alain Turby, maire de Carbon-Blanc et conseiller métropolitain en charge du numérique.

Mylène Villanove, conseillère municipale et métropolitaine en charge des coopérations territoriales, très émue au téléphone, salue quant à elle "la décision d'un homme d'Etat qui assume ses responsabilités".

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Commentaires
a écrit le 14/02/2019 à 18:16 :
Un repris de justice qui va être décideur de constitutionnalité. Mais sur quels critères? Ceux qui l'ont conduit à être condamné à de la prison? C'est rassurant! La France est vraimrent une république bananière! Aucun média mainstream ne s'offusque, pourtant cela parrait bien plus grave que l'affaire Pénéloppe!
a écrit le 14/02/2019 à 15:25 :
Comme quoi être un ancien repris de justice (18 mois de condamnation) peut avoir des avantages et ouvrir les portes du conseil constitutionnel ...., si ça ce n'est pas de la vieille politique ,alors on peut dire merci qui ,merci Macron! le copinage ça a du bon hein !
et en plus a 13 k€ par mois pour ne pas faire grand chose.....encore une assemblée à supprimer pour diminuer le déficit publique.
Que les élites montre l'exemple ....
a écrit le 14/02/2019 à 15:13 :
Alain Juppé en quittant la mairie de Bordeaux va toucher le jackpot le Conseil constitutionnel c'est une rémunération par puissance dix. Le copier-coller de la caste des serviteurs de l'état et des fonctionnaires a encore du bon temps devant lui malgré que le Titanic France coule financièrement...
Réponse de le 14/02/2019 à 17:31 :
alors qu'il fu temps où il se voulait droit dans se bottes pour une réforme des retraites très dure !
a écrit le 14/02/2019 à 11:17 :
Cela démontre une fois de plus les méfaits d'une démocratie qui n'en a que le nom.Macron nomme un "supporter" de sa politique de favoriser les riches.Pour vérifier la constitutionnalité des lois ne faudrait-il pas être un expert(comme Macron les aime)de droit constitutionnel ,à tout le moins un Docteur en Droit constitutionnel réputé.C'est loin d'être le cas mais bon il laissera passer des lois anti-démocratiques comme on interprète les paraboles religieuses dans le sens souhaité.Vraiment les gilets jaunes ont vraiment du souci à se faire et ils ont intérêt à continuer leur combat de plus de justice.
a écrit le 14/02/2019 à 11:12 :
Ciao Pantin !

Au fait, ça turbine à combien de keuros/mois cette sinécure ?
a écrit le 14/02/2019 à 10:59 :
C'était un bon maire qui a fait ce qu'il fallait faire mais un jeune ou une jeune un peu fun (ouais on le trouvera pas dans Bordeaux c'est sûr) doit prendre la continuité du développement très intéressant de bordeaux, ville d'avenir, capitale du sud ouest à savoir d'une région forte.

Il faut savoir partir au bon moment, pas étonnant de la part d'un homme intelligent.

Espérons juste que cela soit surtout pour ça qu'il parte à savoir anticiper un avenir singulier pour la région.
a écrit le 14/02/2019 à 10:37 :
Ayant deja su faire valoir ses droits a la retraite le voila a 74 ans nommé au conseil constitutionnel.....tout un symbol et pas du meilleur,au pire moment,de l’utilité du conseil constitutionnel et du sénat....
a écrit le 14/02/2019 à 10:04 :
on lui paye une belle maison de retraite à 16000 euros par mois,à nos fraisil a quand même eu une condamnation même s'il a payé ça fait tache
a écrit le 14/02/2019 à 9:19 :
comme aurait dit Coluche magouille de droite magouille de gauche magouille quand meme Urgent dans la grande reforme SUPPRIMER ces cumuls emplois retraite Comme TOUBON 30000 €
a écrit le 14/02/2019 à 8:46 :
Faire remplacer Lionel Jospin, homme dont la probité est indiscutable (et dernier premier ministre à avoir présenté un déficit en baisse et une sécu à l'équilibre) par le symbole des dérives politico-financières des années Chirac...
a écrit le 14/02/2019 à 8:38 :
Encore un exemple digne de notre république bananière, où le fric va au fric. Cela devient insupportable
a écrit le 14/02/2019 à 8:25 :
Rien de choquant , la seule question le cumul des retraites d’homme politique avec des retraites de haut fonctionnaire exercé ou en détachement voilà une questionà mettre sur la table du grand débat
Réponse de le 14/02/2019 à 11:51 :
surtout qu il a dû prendre sa première retraite d inspecteur des finances..... métier qu il na pratiquement jamais exercé....aux alentours de 1995.... a 60 ans, au moment même ou il demandait au français de travailler plus longtemps.......
entre temps, il a accumulé retraite de député, de maire maintenant.... et 12 ou 15 mille euros d argent de poche maintenant garanti pendant 9 ans.....
je ne parle même pas des menus avantage d ancien premier ministre
les "castes" dirigeantes s entretiennent
quant a bordeaux..... oui, mais..... en même temps, il a evincé toute la classe moyenne de venue incapable de vivre dans cette ville devenue très chère.....et totalement boboïsée..... même si elle n est pas désagréable
a écrit le 14/02/2019 à 8:21 :
Il a passé toute sa vie politique post canada à assurer les bordelais de son soutien et de son attachement indéfectible pour solliciter leurs suffrages.... pour les laisser tomber dès qu'il en avait l'occasion pour sa gloire personnelle.

Je suis étonné qu'on s'étonne que Juppé abandonne Bordeaux...
a écrit le 14/02/2019 à 8:15 :
Eh oui, les Français l'ont débarqué lors des primaires de la droite et du centre, mais la classe politique se serre les coudes... C'est étonnant d'apporter de l'eau au moulin des Gilets Jaunes comme ça. Pourquoi pas une place à la Commission Européenne pendant qu'on y est aussi ? Il aurait mieux fait de prendre sa retraite pour de bon, question de dignité.
a écrit le 14/02/2019 à 8:04 :
Alain Juppé est une très grande figure de la vie politique française, "le meilleur d'entre nous" disait avec justesse Jacques Chirac, une très grande intelligence. Les vicissitudes de la vie politique auront partiellement bridé son destin. Cette nomination est la bienvenue. Ce poste, évidemment honorifique, est aussi un poste très important dans nos institutions.
Réponse de le 14/02/2019 à 10:45 :
Vous êtes sérieux ? Il devrait prendre sa retraite et ne pas nous ennuyer plus avant avec sa supposée intelligence et sa très prouvée rancoeur de mauvais perdant
a écrit le 14/02/2019 à 7:54 :
Il partirait même à la retraite qu'on ne serait pas fâché.
a écrit le 14/02/2019 à 0:14 :
Quelle fuite, on en attendait pas moins de ce petit bonhomme.
a écrit le 13/02/2019 à 23:41 :
Je me demande si nos concitoyens européens du nord ne devraient pas s'opposer à cette nomination au nom de la morale: le président de l'Assemblée Nationale, convaincu INCONTESTABLEMENT de favoritisme concubiniste (pardon, madame!) nomme au "Conseil des Sages" un énarque (encore un, hélas!) convaincu de favoritisme familial! Quoique vous en pensiez, je reste droit "dans mes bottes": c'est un scandale! Et je ne me prénomme pas Georges!
a écrit le 13/02/2019 à 22:58 :
Bien sur , il va refuser de se faire payer 16000 euros par mois , abandonner ses nombreuses retraites........euh......je fais de l'humour .
a écrit le 13/02/2019 à 22:24 :
Avec laurent fabius à la barre, juppé à la voile et sa clique dans les gréements, mes amis le Conseil Constitutionnel est officiellement tombé sous la coupe de Bruxelles.
a écrit le 13/02/2019 à 22:20 :
c'est les copains d'abord a non c est le nouveau monde
a écrit le 13/02/2019 à 21:34 :
Encore un politique qui assure ses arrières. Merci au copain qui lui fournit la place. A son âge,il repart pour 9 ans.
Un second Monsieur TOUBON, plusieurs retraites, le conseil constitutionnel, et quoi de plus... Combien par mois que nous les contribuables allons encore devoir sortir ?
De droite comme de gauche, tous copains pour prendre l’argent...
a écrit le 13/02/2019 à 20:04 :
En France avoir un casier judiciaire vous empêche de devenir vigile dans un supermarché mais pas de devenir juge au conseil constitutionnel....

On constate à quel point lois "loi pour la confiance en la vie politique" étaient insincères.
a écrit le 13/02/2019 à 19:53 :
Un remerciement du président de l’assemblée LaREM pour le soutien de M. Juppé au Président de la République. En dehors de ce petit renvoi d’ascenseur le Président aura un sérieux soutien au sein du conseil. Cette nomination amicale devrait aider pour les futurs impôts et taxes. Par exemple le Président pourra demander la validation de la taxe d'habitation pour les 20 pour cent restants il sera alors intéressant de connaitre la position de l'ami M.Juppé. La nomination de politique par les politiques est loin d’être anodin une sorte de verrouillage politique colorié du conseil. Ne pas oublier que le conseil aurait du invalider la présidentielle de 95 mais que les sages!! ont joué non pas la Constitution mais un jeu politique sous des arguments plus ou moins fallacieux. Je ne pense pas que les GJ dénoncent ce système politicien de nomination et pourtant elle est bien loin du mot démocratie. Mais bon la Vème monarchique permet tous les excès comme au bon vieux temps de la royauté. Les sans dents, les gueux, les gens qui ne sont rien ou autres dénominations ne sont pas invités pour un droit de regard.
a écrit le 13/02/2019 à 19:30 :
"nommé au Conseil constitutionnel, Alain Juppé, à 73 ans, va quitter son fauteuil de maire".

Souvenir:

A 57 ans et demi, Alain Juppé est l'un des premiers politiques, enfant du baby-boom, à prendre sa retraite.Comme l'a révélé le Canard enchaîné la semaine dernière, le président de l'UMP, qui n'a pas beaucoup fréquenté son corps d'origine de l'Inspection des finances, a décidé de quitter la fonction publique et de faire valoir ses droits à la retraite.
«Assez sain». «A la fin de l'année dernière, il se trouve que j'avais cotisé 38 ans et 3 mois, a-t-il expliqué sur France 3. Comme je n'avais pas le projet de revenir dans la fonction publique, il est naturel que ma mise à la retraite soit prononcée, je dirais même que c'est assez sain.» Le maire de Bordeaux avait même tout intérêt à se dépêcher : si l'actuelle durée de cotisation est fixée, dans la fonction publique, à trente-sept ans et demi, la réforme des re traites annoncée pourrait contraindre les fonctionnaires à cotiser plus longtemps, jusqu'à 40 ans au moins, pour se caler sur le secteur privé.D'autant que Juppé a lui-même admis qu'il lui était possible de cotiser jusqu'à 65 ans : «J'aurais pu être nommé inspecteur général des finances, j'aurais eu une bien meilleure retraite.» Certes, mais en cotisant sept années supplémentaires, il aurait aussi coûté moins cher à l’état.Alors, pourquoi Alain Juppé a-t'il choisi de prendre leur retraite si tôt, quitte à tirer un trait sur une pension plus lointaine mais plus confortable ? Tout simplement parce qu'il peut ainsi cumuler dès maintenant la pension avec l' indemnités d'élu. Il s'agit donc d'une belle affaire financière. Selon l'UMP, la pension que Juppé s'apprête à toucher s'élève à 3 654 euros par mois. A quoi il faut ajouter le montant de ses différentes indemnités d'élu (député, maire de Bordeaux, président de la communauté urbaine) qui sont, elles, plafonnées à environ 7 800 euros. Tout compte fait, le patron de l'UMP voit donc ses revenus s'accroître pour atteindre près de 11 454 euros par mois.
En tant qu'inspecteur des finances, Juppé dépendait du ministère de l’Économie. C'est donc Francis Mer qui a signé le 13 novembre 2002 l'arrêté de sa mise à la retraite publié sept jours plus tard au Journal officiel. Interrogé le 16 janvier, Francis Mer a estimé qu'«Alain Juppé applique un règlement qui correspond à l'ensemble des députés et des sénateurs». Et l'ex-patron d'Usinor de conclure : «ça fait partie des nombreux régimes spéciaux que nous avons.
a écrit le 13/02/2019 à 19:02 :
Il n'y avait donc vraiment personne d'autre?

Quelqu'un qui n'ait pas été condamné à de la prison et de inéligibilité pour cause d'escroquerie à l'argent public, par exemple?
a écrit le 13/02/2019 à 18:17 :
Enfin une sage décision. Mais quand il partira du CC il aura 80 ans : c'est une très belle planque !! Maintenant on va voir ce que vallent les Feltesse, Calmels, Robert, Florian, et peut être une revenante du cimetière des éléphants Delaunay. Il n'a jamais voulu préparer sa succession, on va avoir une lutte à mort de petites mains et petits couteaux qui vont faire un électoralisme à outrance. Espérons qu'ils vont arrêter les dépenses démagogiques de Juppé qui se croyait l'accoucheur de la Nouvelle Bordeaux comme Rousset se croit le fondateur de la Nouvelle Aquitaine. HUBRIS !!!
Quand les impôts arrêteront-ils d'augmenter ? Quand les fonctionnaires de la Métrople auront un taux d'absentéisme de 5 % ? Quand aura-t-on des comptes clairs de la commune (illisible car présentés par "projet") et cachent toujours un déficit, certes faible, mais si on ajoute les PPP on a un gros soucis de remboursements. Je ne suis pas dans l'opposition à Juppé, mais je souhaiterai que la transparence et le réalisme soit aux commandes de la Ville et non Hubris.
Réponse de le 13/02/2019 à 18:52 :
28H de " travail hebdo " + énormes avantages et dérogations, absentéisme record, :
Juppé l'otage de la CGT Communiste depuis Mai 95
A quand 4 Jours de carence dans la fonction publique territoriale ?

Dépenses de fonctionnement et impots et endettement excessifs :
de la ville-métropole-région.

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES DEBUT 2018 ACCABLANT.
a écrit le 13/02/2019 à 18:06 :
en politique tout est possible ! pour ceux qui doutaient encore de la politique menée a droite..... comment vont réagir les gilets jaunes toujours soutenues par une majorité de la population ? place aux jeunes !
a écrit le 13/02/2019 à 18:00 :
J'ai comme une envie de gilet jaune... Juppé, 73 ans, cumulard, 35000€ d'indemnités mensuelles et de retraites parlementaires payées sur nos impôts. Quand est ce qu'on change les règles? Ils n'ont même plus honte de se servir.
Réponse de le 13/02/2019 à 23:47 :
Vous oubliez a ce pédigrée, repris de justice....
Réponse de le 14/02/2019 à 11:19 :
depuis les '(emplois fictifs de la ville de PARIS ! en 2004.
a écrit le 13/02/2019 à 17:57 :
R.Ferrand, récent P.S, président de l'A.N,
élève ses nominations 3 sur 9, au dessus des partis, Bravo.

A.Juppé n'a pas été un bon 1er ministre, mais a la compétence, la hauteur de vue,
pour etre au C.C

A rebours de l'opinion dominante, je demeure SURE que les anciens présidents,
doivent y siéger de droit : Vème République.
Ils sont des experts de la Constitution, pour l'avoir pratiqué au sommet,
Et en avoir été Garants.

Il faut revenir au Septennat, le deuxième mandat éventuel étant de 3 ans
Réponse de le 13/02/2019 à 18:40 :
."Juppé n'a pas été un bon 1er ministre": c'est un euphémisme!
Pour un poste au Conseil constitutionnel on peut se poser les questions suivantes pour Mr Juppé:
Est ce un homme d’honneur ?
Est ce un homme compétent?
Est ce un homme qui apprend par ses erreurs?
A ces trois questions, on peut répondre par un non sans nuances en ce qui concerne monsieur Juppé.
Réponse de le 13/02/2019 à 18:59 :
( les loups ne se dévorent pas entre eux ! ) cela va peut etre occuper les médias
a écrit le 13/02/2019 à 17:55 :
Je pense que Bordeaux aura un gros probleme pour trouver un maire à la hauteur., et que bordeaux va en patir.
Réponse de le 13/02/2019 à 18:05 :
vous savez que Nice, même et malgré estrosi a également bien réussi sa marche en avant, Nantes, Lille pareil, donc juppé a réussi à exploser le prix de l'immo. et taxer comme toutes les autres villes donc un maire comme les autres sans plus.
Réponse de le 15/02/2019 à 5:52 :
A Francoise.
On presume a lecture de votre post que ce clown etait un bon maire ? Taux d'endettement de Bordeaux 2017 : 260.000000 Euros.
Tres bon gestionnaire en effet.
a écrit le 13/02/2019 à 17:54 :
encore un mauvais exemple de privilège en macronie , en peine crise des gilets jaunes c'est un peu maladroit
Réponse de le 13/02/2019 à 18:12 :
@ bourdiga
encore un exemple de mauvaise foi et/ou d'incompétence constitutionnelle de votre part...
Juste la preuve que la France continue de bien fonctionner malgré la stérile agitation de 50 000 bourriquots, et heureusement!!!
Réponse de le 13/02/2019 à 18:24 :
je ne comprends pas ce que vous voulez dire...
a) les membres du Conseil Constitutionnels sont renouvelés par tiers tous les trois ans et sont nommés par
- le président de la République
- le président du Sénat
- le président de l'Assemblée nationale
Ceci n'est que l'application de la Constitution de 1958... alors que le spermatozoïde qui allait devenir Macron n'était même pas encore produit...
=> le fait que Richard Ferrand ait le "privilège" de nommer un membre du Conseil constitutionnel n'a donc pas grand chose à voir avec "la macronie"
b) Il semble plutôt utile de nommer à ces postes des gens qui ont une certaine compétence et expérience du droit et, tout particulièrement du Droit Constitutionnel.
Il semble, au contraire, plutôt remarquable que Richard Ferrand n'ait pas profité de ce pouvoir pour placer un "copain"
c) ou bien est-ce le calendrier de nomination qui vous choque ? la République devrait-elle, selon vous, geler ses institutions tant que quelques dizaines de milliers de citoyens organisent leur contestation ?
Réponse de le 13/02/2019 à 18:47 :
que ne ferait on pas pour récupérer quelques voix? nommer un sire qui a trempé dans les affaires de chirac ! ça, pour connaitre la république et ses eaux troubles il est champion ! avec 35000 euro en cumulé que lui paye déjà l'état il ne va bientôt plus lui manquer que les clefs de la banque de france ! quelle honte, macron ne sait plus quoi faire....
a écrit le 13/02/2019 à 17:43 :
mandat de neuf ans..... ça nous met la fin de mandat à 82 ans....Juppé multiretraitéde la fonction publique.... il aura mangé a tous les rateliers, ils ne veulent jamais s arrêter

je croyais qu on faisait de la politique autrement

pas certain que les bordelais soient très adepte de Virginie Calmels pour la fin de mandat a Bordeaux

on comprend mieux pourquoi macron a quitté LR
Réponse de le 13/02/2019 à 20:21 :
Macron a quitté LR ??? curieux, mais pas très perspicace dans vos recherches : vous êtes en France, ...ou en Russie, pour sortir de telles inepties ?!!!! ... allez, essayez encore !!!

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