Assises de l'énergie : une première à Bordeaux

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Les Assises de l'énergie devraient accueillir plus de 2.000 personnes
Les Assises de l'énergie devraient accueillir plus de 2.000 personnes (Crédits : Sébastien Anquez-Cud)
Les prochaines Assises de l'énergie se tiendront les 27, 28 et 29 janvier 2015, pour la première fois à Bordeaux, au Palais des congrès. Au cœur des débats de cette 16e édition : "Transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble !"

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le programme attendant les congressistes sera particulièrement copieux. Entre plénières, tables rondes, ateliers, forums, laboratoires de projets, conférences réunissant des acteurs de renom et visites de sites, événements grand public, professionnels... plus de 100 rendez-vous figurent au menu, construit en partie grâce à un appel à contributions, de ces Assises 16es du nom.

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Organisées conjointement par Bordeaux Métropole, la Communauté urbaine de Dunkerque et l'Ademe, en collaboration avec Energy cities, l'événement réunira sur 3 jours plus de 2.000 personnes. Entreprises, industries, organisations professionnelles, consommateurs, cabinets d'études, associations, collectivités locales, Etat et services déconcentrés... tous pourront participer aux échanges, débattre, apprendre et découvrir les pratiques communes, les bonnes idées qui existent et fonctionnent tout en imaginant celles de demain, dans des domaines tels que la mobilité, l'aménagement du territoire, le logement, le bâtiment ou encore l'urbanisme. Avec bien en tête le fait que les collectivités territoriales ont, plus que jamais, un rôle-clé à jouer pour encourager le faire ensemble et faire de la transition énergétique une transition sociétale réussie.

L'appel de Bordeaux

L'événement s'inscrit dans un contexte bien particulier : national, au moment où va être adopté le projet de loi relatif à la transition énergétique, et international, quelques mois avant la 21e Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP21) organisée à Paris en décembre. De cette Conférence sont attendus des objectifs et engagements forts pour définir le régime post-Kyoto. Ces Assises entendent justement apporter leur pierre à l'édifice et affirmer l'échelon local comme un maillon essentiel de la transition énergétique. Vice-présidente de Bordeaux Métropole, en charge de l'Agenda 21, du Plan climat, Anne Walryck attend elle aussi beaucoup des Assises nationales de l'énergie :

"Les Assises ont vu le jour à Dunkerque, mais dès leur création, en 1998, la Communauté urbaine et la ville de Bordeaux ont participé activement à l'événement, tout comme celles de Grenoble. Il a été proposé par Michel Delebarre, qui est à l'origine de cet événement, que nos trois métropoles assurent une co-organisation tournante de l'événement. C'est donc au tour de Bordeaux d'accueillir les Assises, et cela tombe sur une année cruciale pour la transition énergétique et l'environnement pour toute la planète. Nous avons là l'occasion de montrer qu'au-delà des nations, les territoires ont la capacité à être des acteurs de la transition énergétique. Nous avons d'ailleurs à cœur, à l'issue de ces trois jours de proposer et de produire, tous ensembles, organisateurs, participants, Ademe, Conseil régional d'Aquitaine, très engagés à nos côtés, un véritable "appel de Bordeaux" sur la transition énergétique."

Au plan local en tout cas, l'événement ne sera pas sans suite : "Après les Assises, la Métropole s'engagera dans une grande concertation pour développer une politique de développement durable encore plus ambitieuse", complète Anne Walryck.

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