Cheops Technology s'offre un siège taille XL

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Dessiné par le cabinet d'architectes Luc Arsène-Henry, le nouveau siège social de Cheops Technology disposera d'équipements et d'aménagements inspirés par ceux des sièges de Facebook, Google et Linkedin.
Dessiné par le cabinet d'architectes Luc Arsène-Henry, le nouveau siège social de Cheops Technology disposera d'équipements et d'aménagements inspirés par ceux des sièges de Facebook, Google et Linkedin. (Crédits : Luc Arsène-Henry - Jean-Louis Triaud - Juliette Faugère)
Boosté par une croissance continue, le groupe fournisseur de services informatiques Cheops Technology s’apprête à lancer le chantier de l’extension de son siège social de Canéjan. Un geste architectural qui ne passera pas inaperçu à Bordeaux avec son gros nuage blanc qui traduit les ambitions du groupe dans le cloud.

A partir de décembre 2017 Il y aura toujours, même par très beau temps, un nuage sur la route des automobilistes empruntant la route qui relie le Bassin d'Arcachon, le Pays Basque et l'Espagne à Bordeaux.
Ce phénomène n'a rien de climatique, il sera architectural.
En effet, à Canéjan, près de Bordeaux, en bord d'autoroute A63, le groupe Cheops Technology (400 salariés, 81,7 M€ de chiffre d'affaires) surfant sur une croissance continue, portée principalement par sa division cloud computing (CA en hausse de 27%), s'apprête à lancer le chantier d'un agrandissement de son siège social actuel.
Dessinée par Juliette Faugère du cabinet d'architectes bordelais Luc Arsène Henry la future extension en R+2 affichera, de manière monumentale, sur une immense façade de verre, le nuage qui figure sur le logo du groupe.

Une extension à 6 M€

"Ce nuage blanc n'annoncera pas l'orage" plaisante Nicolas Leroy-Fleuriot, Pdg du groupe. "Plus sérieusement, ce bâtiment qui portera notre surface à 5.300 m2 contre 2.000 m2 précédemment, et qui s'ajoutera au siège actuel en étant relié par un atrium de verre était absolument nécessaire au regard de notre progression. Il y a déjà deux ans que nos équipes sont à l'étroit dans le siège que je croyais pourtant dimensionner quand nous l'avons inauguré en 2009, pour accompagner notre croissance sur le long terme..."

Organisé en 4 divisions (infrastructure, modernisation technologique, cloud, réseau-sécurité & communication unifiée) qui progressent toutes et plus vite pour certaines, comme le cloud computing, que prévu, le groupe girondin envisage d'avoir recours au télétravail de certains salariés faute de pouvoir les héberger dans les meilleures conditions.
Actuellement en cours de sondage, le terrain va voir sortir les premières fondations en janvier. La livraison devrait intervenir en décembre prochain à l'issue d'un investissement de 6 M€.

Goggle, Facebook, Linkedin comme modèles... d'agencement

"D'ici là je vais aller visiter aux USA les locaux de Linkedin, Google et Facebook afin de m'en inspirer pour équiper nos locaux de manière à ce qu'ils soient au sommet de ce qui se fait de mieux dans ces sociétés" promet Nicolas Leroy-Fleuriot.

C'est sans doute aussi depuis les USA, où le groupe envisage à moyen terme de poser des jalons du côté de la Californie, que viendra une prochaine bonne nouvelle pour le groupe girondin. Un acteur US s'apprêterait à retenir la solution cloud de Cheops Technology ce qui pourrait constituer une grande première dans ce sens-là de la relation transatlantique des entreprises du monde numérique.
Le "nuage" bordelais semble séduire les professionnels nord-américains, il se pourrait que très bientôt ils séduisent aussi les particuliers français.

Une offre de cloud public va être lancée

Le groupe girondin s'apprête à lancer "Hyper Iaas", une offre cloud public. En clair, là où le projet gouvernemental de "cloud souverain" (Projet Andromède) a échoué, de même que Cloudwatt (tout juste racheté par Orange), le gros nuage numérique de Cheops Technology entend s'installer durablement dans le paysage du cloud hexagonal de l'offre dédiée à toutes les entreprises, y compris les TPE (ce qui n'était pas le cas avec iCod, solution dédiés principalement aux ETI) tout en se renforçant dans le cloud builder et le cloud service provider. Une stratégie qui sans l'aide d'éventuelles opérations de croissance externe, devrait lui permettre d'attendre 100 M€ de chiffre d'affaires d'ici la fin 2017.

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