Quatre dirigeants politiques au secours du GPSO

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La grande vitesse ferroviaire pour lutter contre l'enclavement territorial, une idée commune aux quatre présidents.
La grande vitesse ferroviaire pour lutter contre l'enclavement territorial, une idée commune aux quatre présidents. (Crédits : Reuters)
Les présidents des régions Aquitaine et Midi-Pyrénées et des métropoles de Bordeaux et Toulouse réagissent à l’annonce de l’avis défavorable de la commission d’enquête au Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO).

L'annonce de l'avis défavorable rendu par la commission d'enquête sur le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) a provoqué une réaction politique quasi-immédiate dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. Les présidents des deux conseils régionaux (PS), Alain Rousset (Aquitaine) et Martin Malvy (Midi-Pyrénées), et des deux métropoles (UMP), Alain Juppé (Bordeaux) et Jean-Luc Moudenc (Toulouse) sont unanimes.

"Nous nous sommes engagés il y a plusieurs années, en partenariat avec l'Etat, la SNCF et RFF, sur un projet de désenclavement ferroviaire du Sud-Ouest de la France conforme aux nouvelles exigences du développement économique. Nous ne pouvons pas imaginer aujourd'hui que ce projet soit tronqué et qu'il n'en demeure que l'axe Paris-Bordeaux, dont les aménagements s'achèvent et dont la justification passe par son prolongement vers l'Espagne du côté Atlantique comme du côté Méditerranée", déclarent-t-ils.

Les quatre présidents soulignent ensuite que le Sud-Ouest de la France "est sous-équipé au niveau ferroviaire depuis des décennies alors que les régions voisines comme Rhône-Alpes sont bien mieux dotées" et rejettent "les arguments d'opportunité qui fondent pour l'essentiel les conclusions de ce rapport". Déterminés à ce que "le Grand Sud-Ouest ne demeure pas abandonné par la grande vitesse ferroviaire", ces élus annoncent que, refusant "d'envisager que l'avis de la commission qui n'a pas encore été porté officiellement à notre connaissance signifie la remise en cause du projet", ils ont déjà demandé audience à Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux Transports.

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