Ingéliance dans le sillage du contrat à 32 Md€ de Naval Group en Australie

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Le Girondin Ingéliance est un sous-traitant de 1er rang de Naval Group qui a décroché un contrat majeur pour la fourniture de 12 sous-marins océaniques à l'Australie.
Le Girondin Ingéliance est un sous-traitant de 1er rang de Naval Group qui a décroché un contrat majeur pour la fourniture de 12 sous-marins océaniques à l'Australie. (Crédits : DCNS)
Naval Group, qui vient de signer un accord stratégique d'une extrême importance avec l'Australie, est le principal client d'Ingéliance. Cette société d'ingénierie, dont le siège est à Mérignac, vient de créer une co-entreprise en Australie et espère bénéficier à plein de ce contrat de 32 Md€ pour la fourniture de 12 sous-marins océaniques. Il devrait entraîner la création de 100 à 200 emplois chez Ingéliance.

"C'est une excellente nouvelle pour nous", lâche immédiatement Jean-François Clédel, le PDG d'Ingéliance (40 M€ de chiffre d'affaires 2018, 700 salariés), et par ailleurs président de la CCI Nouvelle-Aquitaine, au sujet de l'accord stratégique conclu entre son premier client, Naval Group, et l'Etat australien pour la fourniture et la maintenance de douze sous-marins océaniques pour 32 Md€. Le tout sur une période de cinquante ans.

Lire aussi : Sous-marins : l'Australie accorde sa confiance à Naval Group sur une période de 50 ans

Ingéliance, société d'ingénierie dont le siège est à Mérignac (Bordeaux Métropole), est un sous-traitant de premier rang de Naval Group et apportera ses compétences notamment sur l'appareil propulsif des sous-marins et le système d'énergie en France puis la construction des navires en France et en Australie. "Ce contrat prouve que les sous-marins français sont sans doute les meilleurs au monde. Naval Group est un client historique pour nous ce qui implique une forte relation de confiance mais aussi une très forte exigence", souligne Jean-François Clédel.

100 à 200 emplois supplémentaires

"Nous espérons évidemment être partie prenantes de ces contrats cadres. Il est encore trop tôt pour évaluer les retombées potentielles mais on peut considérer qu'il y aura de l'activité pendant 15 à 20 ans pour Ingéliance en France", ajoute-t-il. De quoi générer de 100 à 200 emplois supplémentaires au sein de l'entreprise, selon le directeur général.

Viendra ensuite le temps de la maintenance en conditions opérationnelles (MCO) qui se fera davantage sur place en Australie, à Adélaïde. C'est justement là qu'Ingéliance a créé l'an dernier une co-entreprise avec l'ingénieriste australien Memko qui dispose d'un premier salarié sur place pour démarcher d'autres contrats.

Pour 2019, Ingéliance vise un chiffre d'affaires de l'ordre de 45 M€ (+12 %) et un nombre de recrutements sensiblement équivalent à celui de 2018. L'an dernier, l'entreprise a recruté 260 salariés tout en enregistrant 130 départs.

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