Ubisoft Bordeaux franchit la barre des 150 emplois

 |   |  319  mots
Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft, lors de l'inauguration du studio bordelais il y a un an
Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft, lors de l'inauguration du studio bordelais il y a un an (Crédits : Agence Appa)
Inauguré le 19 octobre 2017 avec un effectif de 37 personnes, le studio bordelais d’Ubisoft vient déjà de passer la barre des 150 emplois. Le n°3 mondial du jeu vidéo devrait pousser jusqu’à 200 et compte notamment attirer des profils internationaux.

Octobre 2017 sonnait comme un événement pour Ubisoft : l'éditeur français et indépendant de jeux vidéo inaugurait son studio bordelais, le premier créé en France depuis deux décennies. Installé sur un vaste plateau où trônent les références de ses blockbusters (Les Lapins crétins, Just Dance...). Le PDG du groupe, Yves Guillemot, annonçait alors vouloir créer à Bordeaux 200 emplois à terme. Quasiment un an après jour pour jour, "nous arrivons à la barre des 150 emplois. Le développement a été assez rapide, à la hauteur du reste du groupe qui emploie aujourd'hui 15.000 personnes dont 3.000 en France", détaille Julien Mayeux, directeur du studio bordelais.

"Cette croissance s'explique par plusieurs facteurs : la marque Ubisoft est forte, nous travaillons sur de gros projets et la ville est très attractive. Nous avons en partie recruté localement car la filière jeux vidéo est bien présente à Bordeaux, de par l'histoire de Kalisto et grâce à des acteurs comme Asobo Studios et beaucoup d'autres aujourd'hui. Nous travaillons également avec plusieurs écoles de Bordeaux et d'Angoulême. Mais nous recrutons surtout des profils de toute la France et d'ailleurs, si bien que 12 nationalités sont aujourd'hui représentées au sein de notre studio bordelais", poursuit le dirigeant.

Le cap des 200 emplois est toujours d'actualité, souligne Julien Mayeux, car les recrutements devraient se poursuivre dans les prochains mois. "Notamment des profils internationaux, précise le directeur du studio : le monde compte 2 milliards de joueurs et nos équipes doivent leur ressembler." On devrait y trouver quelques personnes expérimentées, capables d'encadrer des équipes travaillant sur des projets de jeux de type "blockbuster" à plusieurs dizaines de millions d'euros de budget. Bordeaux est désormais capable d'attirer ces profils "d'abord grâce à la fantastique attractivité des projets d'Ubisoft, à l'importance montante de l'écosystème bordelais et à la présence de plusieurs acteurs réputés", estime Julien Mayeux.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :