Glaces Ô Sorbet d’Amour : en Chine on dira “fa sobet mou”

Par Pascal Rabiller  |   |  238  mots
C'est signé, les glaces Ô Sorbet d'Amour pilotées par Pascal Hamon vont "fondre" sur l'Asie. (Crédits : Appa)
Il y a moins d’un mois, le glacier girondin (La Teste-de-Buch) Ô Sorbet d’Amour annonçait une introduction en Bourse d’ici la fin de l’année. Pascal Hamon, son PDG, évoquait une éventuelle piste chinoise pour le développement de la marque… Depuis hier, c’est officiel, avec 300 boutiques à la clé en Asie.

Un peu plus de trois semaines après avoir annoncé la toute première introduction en Bourse (d'ici la fin de l'année il espère y lever entre 12 et 15 M€) d'un glacier français, l'entreprise girondine, qui développe la marque de glaces Ô Sorbet d'Amour, frappe un grand coup en matière de développement commercial.

C'est signé entre Pascal Hamon et JC Liu, président de Richfields Capital Limited.


Alors que la franchise française démarre tout juste avec un objectif de 50 points de vente hexagonaux dans les quatre ans, et que le Portugal (Porto) initie la présence à l'export, c'est du côté de la Chine que les choses se précipitent pour le glacier français.
Pascal Hamon vient tout juste de revenir de Hong Kong, où il a signé l'accord de franchise qui va permettre à Ô Sorbet d'Amour de conquérir les palais chinois.
Cet accord, signé avec le fonds hongkongais Richfields Capital Limited, et qui concerne les marchés de la Chine continentale, de Taïwan, Macao et Hong Kong, va entraîner l'ouverture d'une cinquantaine de boutiques d'ici la fin de l'année 2016.
Un galop d'essai en vérité pour la franchise dont le nom a été d'ores et déjà traduit en mandarin et se prononcera "Fa sobet mou" (cela signifie exactement : "Sorbet d'Amour de France"), puisque sur quatre ans ce sont pas moins de 300 boutiques qui verront le jour.