Immobilier : la grosse flambée des prix à Bordeaux dans l'ancien risque de faire mal

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(Crédits : Agence APPA)
Le marché immobilier dans l'ancien flambe fortement à Bordeaux mais aussi dans la Métropole. Non seulement les acheteurs ne négocient plus sur les prix, mais ils sont prêts payer plus cher que ce que demandent les vendeurs. Ce qui n'est pas très bon signe. Bordeaux et sa métropole caracolent en tête dans cette flambée des prix nationale et les élus vont continuer à se poser la question d'une attractivité que peut-être personne ne peut plus débrancher.

Le dernier baromètre LPI-SeLoger montre que Bordeaux se situe dans le peloton de tête -juste derrière Lyon- d'un phénomène national de flambée des prix immobiliers qui n'a rien de rassurant, parce qu'il est fort et qu'il devrait être durable. Ainsi en 2020 le prix des appartements dans l'ancien a progressé à Bordeaux (intra-muros) de +6,5 %, pour atteindre 5.106 €/m2, loin derrière Paris, à 10.586 €/m2 (+4,6 %), mais juste derrière Lyon, à 5.707 €/m2 (+11,30 %).

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Autrement-dit, comme le souligne le baromètre LPI-SeLoger, la crise sanitaire n'a absolument pas empêché les prix de continuer à grimper dans le marché immobilier de l'ancien. Pour éclairer davantage ce classement avec les cinq plus fortes hausses en région (hors Paris), il est à noter, qu'après Lyon, Bordeaux est suivi par Nice, à 4.491 €/m2, Nantes, à 4.134 €/m2 et Rennes, à 3.944 €/m2. Autre détail intéressant, les sixième, septième, huitième, neuvième et dixième place se jouent dans un mouchoir, avec Strasbourg (3.901 €/m2), Toulouse (3.674 €/m2), Lille (3.615 €/m2), Montpellier...

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