Grâce à H2Bordeaux, le port pourrait bénéficier de 3.000 tonnes d'hydrogène déjà disponibles

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Représentants de Nexeya, Storengy et du GPMB lors du lancement du projet H2Bordeaux.
Représentants de Nexeya, Storengy et du GPMB lors du lancement du projet H2Bordeaux. (Crédits : GPMB)
Avec le projet H2Bordeaux, les entreprises et installations de la zone portuaire bordelaise pourraient bientôt tirer partie de l'hydrogène généré comme un déchet par l'activité chimique de la société Nouryon. Un projet d'économie circulaire vertueux que l'Union européenne a choisi de soutenir.

L'idée est dans les tuyaux depuis des mois et Philippe Dorthe, président du directoire du Grand port maritime de Bordeaux (GPMB), s'est rarement privé de rappeler qu'il existait dans le domaine portuaire un gisement potentiel représentant 3.000 tonnes d'hydrogène. De l'hydrogène qui existe déjà et qu'il n'est pas besoin de fabriquer. Parce que cet hydrogène est un déchet. Celui de l'activité industrielle du groupe Nouryon (ex-Akzo Nobel), à Ambès (Gironde/Bordeaux Métropole), qui génère ce carburant par le biais de sa production de chlorate de sodium.

Lire aussi : Le Yersin au Grand port maritime de Bordeaux (GPMB) dont l'activité n'a pas cessée

Ce produit chimique dangereux est obtenu par électrolyse d'une masse de saumure, elle-même élaborée à partir du sel importé via le port de Bordeaux. Le chlorate de sodium peut être notamment décomposé en...

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Commentaires
a écrit le 28/09/2020 à 8:59 :
Photo: Et donc l'hydrogène ça pue ???

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