Mobiles Republic accélère

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Gilles Raymond, PDG de Mobiles Republic
Gilles Raymond, PDG de Mobiles Republic (Crédits : Objectif Aquitaine / Appa)
Vous suiviez l’info ? C’est désormais dépassé. La société bordelaise Mobiles Republic a mis au point un outil qui permet à l’info qui vous intéresse de vous suivre partout.

Il pourrait bien y avoir un avant et un après Mobiles Republic dans notre consommation d'informations. En fait, avec Mobiles Republic, on ne suit plus l'actu de nos thèmes de prédilection, c'est elle qui le fait.

Cette société de 27 personnes, basée à Bordeaux, mais présente aux Etats-Unis et en Asie, a mis au point un outil de recherche et d'analyse sémantique, « NavTag », qui permet à l'utilisateur des applications comme News Republic d'avoir accès à une revue de presse géante et sur-mesure. En fonction de ses centres d'intérêt, l'utilisateur a la possibilité d'accéder à des articles entiers issus de la syndication des productions de plus de 800 médias ou agence de presse partenaires. Un service décliné en six langues, dont le mandarin depuis août dernier.

46 M$ levés

A ce jour, 15 millions de mobinautes utilisent ainsi les applications News Republic, Sports Republic, Appy Geek, Appy Gamer… Une audience qui intéresse les grands acteurs de la high-tech, comme le Taïwannais HTC qui a demandé à Mobiles Republic de lui fournir une application type News Republic, en marque blanche, livrée avec ses smartphones et tablettes.

Son avance technologique et son modèle économique à 100.000 lieues des flux RSS - « Nous partageons les recettes publicitaires avec nos partenaires éditeurs », expliquent Gilles Raymond, son PDG et Jérôme Le Feuvre, DG - plaisent, et pas seulement aux mobinautes. Le fonds d'investissement (Intel Capital) du géant américain des processeurs Intel, associé à XAnge Private Equity et Creathor Venture, a permis à Mobiles Republic de réussir une deuxième levée de fonds, après celle de 2 M€ en 2012, de 6 M$ (4,3 M€), synonyme d'accélération du développement. Si avec l'appli News Republic l'info n'est plus à suivre, la société qui l'a créée, elle, si.

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