Investiture : l'UMP repousse sa décision

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Virginie Calmels n'a pas décroché dès ce jeudi l'investiture de l'UMP pour la bataille des régionales de décembre prochain.
Virginie Calmels n'a pas décroché dès ce jeudi l'investiture de l'UMP pour la bataille des régionales de décembre prochain. (Crédits : Agence Appa)
La commission nationale d'investiture de l'UMP examinait aujourd'hui les candidatures des prétendants à l'investiture du parti dans la course aux élections régionales. Certaines régions ont posé problème, dont Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes. Une décision sera prise dans les prochaines semaines.

"L'investiture pour la région Aquitaine a été reportée afin de permettre à tous les candidats de présenter leurs projets."

Voici ce que dit le communiqué publié à l'issue de la commission nationale d'investiture publié à l'issue de sa réunion d'aujourd'hui. Commission qui se réunira "à nouveau dans les prochaines semaines", sans plus de précision.

Plusieurs nouvelles régions ont semble-t-il posé problème : Corse, Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées, Guadeloupe, Martinique et Guyane, et Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes. Concernant cette dernière, Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux en charge de l'Economie, de l'Emploi et de la Croissance durable, faisait figure de favorite après qu'Alain Juppé ait tenté de l'imposer en annonçant sa candidature à l'investiture dimanche dernier devant un parterre d'élus UMP de la future grande région. Mais Virginie Calmels a toujours affirmé ne pas être membre de l'UMP, et ce fait a visiblement posé problème, comme son passé entrepreneurial en tant que dirigeante d'Endemol, société connue pour ses émissions de téléréalité. D'autres semblent avoir pointé son inexpérience en politique, elle qui a débuté son premier mandat suite aux élections municipales de mars 2014. Plusieurs sources indiquent que Jean-François Copé et Henri Guaino se sont opposés à la candidature de la Bordelaise, pourtant soutenue également par Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin. Poussant le président de la commission, Christian Estrosi, à différer le vote.

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Commentaires
a écrit le 17/04/2015 à 16:18 :
Les politiques protègent toujours leur pré carré !!!
C'est à désespérer d'être un jour dirigé par d'autres gens que des avocats ou des hauts fonctionnaires - il est vrai que ces métiers leur donnent une vraie expertise en économie, en conduite du changement et en vision à long terme !!! -.
Il me semble dramatique de constater qu'il faut être "encarté" pour présider aux orientations de la France.

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