Bordeaux fait rêver les cadres parisiens

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La ville continue de séduire les cadres, attirés par la douceur de son cadre de vie.
La ville continue de séduire les cadres, attirés par la douceur de son cadre de vie. (Crédits : Mikaël Lozano)
Selon les résultats de la dernière enquête Cadremploi publiée ce matin, Bordeaux arrive en tête des villes dans lesquelles les cadres parisiens aimeraient vivre. Meilleur atout mis en avant par les sondés : le cadre de vie. La ville est suivie de Nantes et Lyon. Paris, 10e de ce classement, ne fait plus rêver…

Site d'emploi pour les cadres et les dirigeants, Cadremploi a interrogé les cadres parisiens sur leurs villes préférées. Cette année encore, Bordeaux domine le classement puisque 54 % des sondés aimeraient s'y installer. La ville continue de séduire les cadres et notamment les 18-25 ans, attirés par la douceur de son cadre de vie, sa météo agréable et sa proximité avec la mer et les Pyrénées. Bordeaux est suivie de Nantes (42 % des sondés) et Lyon (41,5 %), toutes les deux quasi ex-æquo. Toulouse et Montpellier se classent respectivement 4e et 5e du classement.
Les raisons qui expliquent cet engouement : recherche d'un meilleur cadre de vie (87 %), meilleure conciliation de l'équilibre entre vie personnelle et professionnelle (64 %), climat (45 %) jugé plus clément, dynamisme économique (39 %).

53 % des cadres interrogés insatisfaits

53 % des cadres interrogés se disent insatisfaits de leur situation dans la capitale. Parmi les raisons invoquées, le temps passé quotidiennement dans les transports arrive en tête pour 70 % des sondés, près d'un cadre sur deux ayant plus de 45 minutes de trajet.
Autres sources d'insatisfaction : le montant des loyers (58 %), le coût de la vie (55 %), le manque de proximité avec la nature (46 %).
Près d'un cadre sur deux reconnaît pourtant à la Ville Lumière de nombreux atouts parmi lesquels l'intérêt des postes à pourvoir (47 %), l'attractivité de la vie culturelle (46 %) ou encore les facilités de transport (45 %), notamment pour se rendre à l'étranger. Néanmoins, ces avantages ne suffisent plus à retenir les cadres, 76 % aspirant à une mobilité rapide avant les trois prochaines années, quitte à faire certaines concessions.
En tête des efforts que les cadres sont prêts à fournir pour vivre et travailler en région, une baisse des revenus (50 %) et une reconversion professionnelle éventuelle (49,5 %). A l'inverse, ils ne sont que 13 % à envisager un temps de transport plus important.

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