Recrutement, emploi, formation : ces startups bordelaises qui font bouger les lignes

 |  | 1352 mots
Lecture 7 min.
L'équipe de Wejob avec, de gauche à droite, Claire Dumey, Laura Carrasco, Ingrid Berghman, la directrice, et Corinne Lesaux.
L'équipe de Wejob avec, de gauche à droite, Claire Dumey, Laura Carrasco, Ingrid Berghman, la directrice, et Corinne Lesaux. (Crédits : Wejob)
De Jobijoba à Wejob, en passant par Ethypik, Formatch, Gotaf ou encore Qapa et Somanyways, les idées et les compétences ne manquent pas dans l'écosystème des startups bordelaises en matière d'emploi, de recrutement et de formation. Avec des approches parfois très différentes. Petit tour d'horizon de leurs innovations et propositions de valeur dans cette période de crise économique.
  • Wejob

L'équipe de Wejob est déjà bien installée dans le paysage bordelais puisque l'association est opérationnelle depuis quatre ans. Le concept ? Accompagner des petits groupes de demandeurs d'emplois ou de personnes en reconversion professionnelle pour coller aux besoins du territoire. Le format ? Des sessions collectives et intensives de huit à douze personnes pendant trois semaines à deux mois pour travailler sur l'employabilité (outils, contacts, démarches, etc.) et rendre les personnes autonomes le plus rapidement possible. "Depuis sa création, Wejob a développé quatre programmes pour les cadres, les seniors, c'est-à-dire plus de 45 ans, les habitants des quartiers prioritaires et les personnes disposant du statut de réfugié. Dans chaque programme le rythme soutenu, les démarches collectives et le réseau sont mis en avant", précise Ingrid Berghman, la directrice de l'association.

Wejob affiche 200.000 euros de chiffre d'affaires en 2020 grâce à un mix de subventions publiques et de ressources propres via des cotisations et des services aux entreprises. Au total, plusieurs centaines de personnes sont déjà passées par la case Wejob depuis 2016 avec des résultats convaincants : "Pour les cadres, on a 70 % de retour à l'emploi à trois mois contre un délai moyen 13 à 14 mois quand cadre recherche un poste. Pour les seniors, on est 70 % à six mois contre une durée moyenne de deux ans", met en avant Ingrid Berghman. Et l'association porte de nouveaux projets pour 2021 avec le lancement d'un service d'assistance et de conseil RH pour les TPE et PME sur un format freemium et des discussions en cours autour de l'ouverture possible d'une antenne à Libourne.

Lire...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :