Sous-titrage : Captiz rachetée par Lylo Media Group

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Lise Slimane et Simon Clériot, cofondateurs de Captiz
Lise Slimane et Simon Clériot, cofondateurs de Captiz (Crédits : DR)
La startup bordelaise Captiz, qui propose une plateforme de sous-titrage collaboratif en ligne, vient d'être rachetée par le groupe parisien Lylo Media Group.

Née en 2015, Captiz a fédéré autour de sa plateforme de sous-titrage collaboratif plus de 700 traducteurs capables d'opérer dans 38 langues. La jeune pousse, qui emploie 3 personnes, a été fondée par les Bordelais Lise Slimane et Simon Clériot, passés respectivement par Sciences Po Bordeaux et par l'Enseirb-Matmeca. Accélérée par Héméra, soutenue par le pôle Aquinetic et la Banquiz (logiciels et technologies libres) ainsi que par la technopole Unitec et la Région Nouvelle-Aquitaine, a attiré l'attention de Lylo Media Group, société parisienne spécialiste du doublage et du sous-titrage de contenus audiovisuels pour la télévision, la vidéo à la demande et le cinéma. "Le secteur de la post-production, et particulièrement de la traduction de contenus vidéo, est aujourd'hui très segmenté. Or les clients souhaitent s'adresser à un seul intermédiaire, pour des volumes conséquents, et vers des dizaines de langues", explique cette dernière dans un communiqué qui annonce l'opération, réalisée pour un montant non dévoilé. L'entité juridique Captiz va disparaître puisqu'il s'agit d'une fusion-absorption. Ce qui n'empêche pas la plateforme, qui devrait se développer, de rechercher des traducteurs freelances (candidatures à partners[at]captiz.com).

Lylo Media Group, présente en France, Belgique, Allemagne, Italie et Maroc à travers plusieurs studios, dispose elle aussi d'un logiciel collaboratif développé en interne et revendique la capacité à adapter des vidéos vers une dizaine de langues en travail simultané entre chacun de ses sites. Une rapidité d'exécution bienvenue lors de sorties mondiales par exemples et face à l'arrivée en force de la vidéo à la demande dans les foyers. Lylo Media Group (10 M€ de CA, 58 salariés à Paris, Lille et Bruxelles, 200 heures de programmes traités chaque mois) et son PDG Grégoire Parcollet se disent dans ce même communiqué "ravis d'accueillir Captiz, son équipe, et ses traducteurs, dont la force est de proposer de nombreuses langues dans des délais très courts. Nous augmentons ainsi notre capacité à traduire des volumes importants de vidéos pour satisfaire une demande croissante."

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Commentaires
a écrit le 10/05/2018 à 0:04 :
Lylo casse le marché du sous titrage en exploitant ses employés et ses intermittents. Ainsi les tarifs proposés aux clients sont attractifs, le rendu final n'est pas à la hauteur de ce qui est promis et les interlocuteurs ne connaissent pas toujours leur travail.
A mediter

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