Grand port maritime de Bordeaux : une nouvelle baisse du trafic qui aurait pu être pire

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Vue de l'avant-port de Bassens et du site de DPA (Docks des pétroles d'Ambès).
Vue de l'avant-port de Bassens et du site de DPA (Docks des pétroles d'Ambès). (Crédits : PAT GPMB)
Il aurait fallu un miracle pour que le trafic portuaire bordelais arrive à se redresser l'an dernier compte tenu de la pandémie. Tout en étant significative, cette baisse 2020 est néanmoins contenue dans des limites raisonnables. Mais elle s'intègre dans mouvement de perte d'activité amorcé depuis 2018.

Le Grand port maritime de Bordeaux (GPMB), qui a commencé à changer de cap avec l'arrivée il y a deux ans de son nouveau président du directoire et directeur général, Jean-Frédéric Laurent, ne pouvait raisonnablement pas relever dès 2020 la barre d'un trafic en recul constant depuis plusieurs exercices. La pandémie de coronavirus ayant mis un coup d'arrêt à la croissance économique et à de très nombreuses activités.

Lire aussi : Le port de Bordeaux (GPMB) recherche son second souffle dans l'hydrogène

La nouvelle gouvernance du port, qui a vu Philippe Dorthe arriver aux commandes du conseil de surveillance il y a tout juste un an, tient désormais à inclure l'activité portuaire dans la vie économique de Bordeaux Métropole...

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