Camaïeu : le tribunal tranchera le 17 août, le Bordelais Michel Ohayon toujours en course

 |   |  900  mots
Michel Ohayon patron de la FIB
Michel Ohayon patron de la FIB (Crédits : Appa)
Après des heures de discussions le tribunal de commerce de Lille n'a pas réussi à dire quelle était la meilleure offre de reprise pour la société de prêt à porter féminine Camaïeu. L'ex-dirigeant de la société essaie de se succéder à lui-même, avec une offre de reprise aux contours financiers apparemment solides, tandis que Michel Ohayon, fondateur et dirigeant de la Foncière immobilière bordelaise (FIB), présente une offre beaucoup plus attractive sur le plan social.

La société Camaïeu International, à Roubaix (Lille Métropole), porteuse de la marque de prêt à porter féminin Camaïeu, qui était dans une situation tendue avant la pandémie de coronavirus, n'a pas pu, comme beaucoup d'autres entreprises des secteurs de la confection (La Halle) et de la chaussure (André), survivre à la fermeture de ses magasins pendant plus de deux mois de confinement

Lire aussi : Michel Ohayon investit 40 M€ à Libourne

C'est ainsi que Camaïeu International a été mise en redressement judiciaire le 26 mai dernier. Sur les sept dossiers de reprise de Camaïeu examinés le 1er juillet par le tribunal de commerce de Lille, deux ont été retenus : celui de l'ancienne équipe de Camaïeu, conduite par l'ex-dirigeant Joannes Soënen, et le projet formulé par la Financière immobilière bordelaise (FIB), fondée et dirigée par l'homme d'affaires bordelais Michel Ohayon.

L'option des anciens dirigeants se solderait par 600 licenciements

Le tribunal de commerce de Lille devait statuer ce vendredi 24 juillet et choisir le meilleur projet de reprise, mais...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :