Automobile : Liberty Foundry Poitou et Liberty Aluminium Poitou en danger

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Le marché automobile est en difficulté
Le marché automobile est en difficulté (Crédits : Ralph Orlowski)
Reprises par le groupe britannique Liberty House il y a un an, après leur mise en redressement judiciaire, Liberty Foundry Poitou (ex-Fonderie du Poitou Fonte) et Liberty Aluminium Poitou (ex-Fonderie du Poitou Aluminium), deux entreprises situées près de Châtellerault, sont à nouveau en difficulté. C'est surtout le cas pour l'ex-Fonderie du Poitou Fonte qui fabrique des carters cylindres en fonte pour les moteurs diesel. Tandis que l'ex-Fonderie du Poitou Aluminium serait jugée plus porteuse.

Deux sous-traitants automobiles d'Ingrandes-sur-Vienne, près de Châtellerault, au nord de la Nouvelle-Aquitaine, les ex-Fonderie du Poitou Fonte, spécialisée dans la fabrication de carters cylindres en fonte, et Fonderie du Poitou Aluminium, qui réalise de son côté des culasses en aluminium, sont en difficulté. Fonderie Poitou Fonte et Fonderie Poitou Aluminium, deux entreprises sœurs qui appartenaient au groupe Saint-Jean Industries, à Belleville-en-Beaujolais (Rhône-Alpes), avaient en 2017 réalisé respectivement des chiffres d'affaires de 91,7 M€ et 59,7 M€.

Elles ont été mises sous le coup d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) en septembre 2018, avant d'être placées en redressement judiciaire début 2019 puis d'être liquidées en avril de la même année. Date où elles ont été reprises par le groupe britannique Liberty House, qui a créé deux nouvelles sociétés : Liberty Aluminium Poitou, le 25 avril 2019, et Liberty Foundry (fonderie) Poitou le...

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Commentaires
a écrit le 08/06/2020 à 16:27 :
L'époque me fait penser aux années 50 ou Chapelon avait fait fabriquer les locos à vapeur les plus puissantes au monde et un rendement exceptionnel de plus de 50%, avec évidement toute une technologie complexe demandant des techniciens hautement qualifiés(quid des nouvelles voitures essence et diesel) puis arrivent les locos électriques, moins puissantes, 800 cv au début, de l'électricité rare et chère, mais à l'arrivée quasiment sans entretien, toujours disponibles. (puis sont arrivées les BB) Chapelon est parti couiner dans son coin et Alstom a gagné la partie.
Les normes ont tellement complexifié les voitures puis fragilisées que l'histoire ferroviaire se répète, c'est la fin de la voiture thermique, on passe à l'électrique et on se met à la production de moteurs, réducteurs etc avant de couler.

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