Bordeaux : le coworking veut croire en la promesse des beaux jours (2/4)

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Héméra, à Bordeaux, appuie aussi son modèle économique sur une activité d'évènementiel et de restauration.
Héméra, à Bordeaux, appuie aussi son modèle économique sur une activité d'évènementiel et de restauration. (Crédits : Agence APPA)
Le télétravail oui, mais plus à la maison ! Après deux mois de confinement général et plusieurs semaines de reprise partielle des crèches, écoles, collèges et lycées, le "home office" a fait son temps. Mais le besoin de nouveaux espaces hors les murs de l’entreprise reste d’actualité, voire plus prégnant que jamais : les salariés ne sont pas pressés de renouer avec les longs trajets domiciles-travail, et les entreprises, en quête de réduction des coûts, pourraient bien être tentées de limiter leurs surfaces de bureaux. C’est en tout cas sur ce postulat que misent les espaces de coworking pour relancer leur activité post-Covid.

"On assiste à un changement de culture : jusqu'à récemment le télétravail était mal perçu en France, mais les entreprises sont en train d'ouvrir les chakras". Gérant de Wigi coworking et vice-président de l'association Comet, Éric San Augustin reste convaincu, malgré le trou d'air créé par le confinement, que le coworking est "un business d'avenir". Et il n'est pas le seul. Des "petits" indépendants aux grands espaces de bureaux partagés, en passant par les structures hybrides type Mama Works ou Héméra, tous s'attendent à voir de nouveaux clients toquer à la porte à la rentrée.

"Il va y avoir des changements dans la manière de travailler, les entreprises vont mettre en place deux ou trois jours de télétravail par semaine, elles auront besoin de moins de superficie dans leurs locaux, et de louer des postes flexibles dans des bureaux partagés", abonde ainsi Alexandra Patat, gérante de Mama Works Bordeaux. Elle n'exclut pas...

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