Les Girondins de Bordeaux, en crise, pourraient devenir un enjeu politique

 |   |  803  mots
Frédéric Longuépée et Joseph Dagrosa juste avant la rupture.
Frédéric Longuépée et Joseph Dagrosa juste avant la rupture. (Crédits : Agence Appa)
La crise historique que traverse le Football Club des Girondins de Bordeaux (FCGB) ne s'est pas encore transformée en véritable enjeu politique de la campagne électorale des élections municipales. Et elle n'aura sans doute pas le temps d'en devenir un. A moins qu'une soudaine aggravation des tensions entre supporteurs des Ultramarines et direction du club ne fasse exploser la marmite avant le second tour du scrutin municipal le 28 juin.

Dès sa nomination à la présidence du Football Club des Girondins de Bordeaux, le 16 décembre dernier, Frédéric Longuépée, représentant du fonds d'investissement King Street Capital, nouveau propriétaire américain du club après l'éviction d'un autre fonds américain, GACP et de Joseph Dagrosa son dirigeant new-yorkais, a montré qu'il avait conscience de l'importance d'avoir des relations apaisées avec les Ultramarines.

Lire aussi : Girondins de Bordeaux : Frédéric Longuépée condamné à s'entendre avec les Ultras

Malgré leur appellation, ces supporteurs sortent du lot commun du monde des ultras dans le football professionnel et luttent ouvertement contre le racisme, la xénophobie et l'homophobie quand ces contre-valeurs sont encore mises en avant par de très nombreux fans de foot en Europe. Bien sûr l'affrontement entre les Ultramarines et Frédéric Longuépée ne se joue pas sur ce terrain, mais il...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :