Le Pompon, le podcast long format dédié aux entrepreneurs bordelais

 |   |  472  mots
Théo Robache, pilote de drone touche à tout, fraîchement arrivé à Bordeaux, se lance dans une série de podcast à la découverte des figures de l'écosystème local.
Théo Robache, pilote de drone touche à tout, fraîchement arrivé à Bordeaux, se lance dans une série de podcast à la découverte des figures de l'écosystème local. (Crédits : Théo Robache)
Lancée début février par Théo Robache, une série de podcast plonge à la rencontre d'entrepreneurs bordelais pour leur donner la parole. Le Pompon est l'occasion de découvrir ou redécouvrir des profils et des parcours originaux de l'écosystème bordelais. Un format long à déguster pendant le confinement et bien au-delà.

Un format long, un rendez-vous en face-à-face in extenso et une discussion à bâtons rompus sur les parcours de chefs et cheffes d'entreprise dynamiques de l'agglomération bordelaise. Ce sont les choix assumés par Théo Robache pour sa série de podcast "Le Pompon" lancée au mois de février 2020, en partenariat avec Condillac Expertise. Cinq épisodes sont déjà disponibles sur son site et sur les principales plateformes de streaming. C'est Maxime Doreau (Feed Manager) qui se confie dans le premier épisode avant de laisser la place à Stéphanie Laporte (Agence Otta), Benoit Panel (Yescapa), Fabrice Jeannet (Coolworking) puis Anaëlle Sorignet (La Révolution des Tortues). Le Pompon ira ensuite également à la rencontre d'artistes et de sportifs en privilégiant toujours des profils originaux et bavards tels que la journaliste et podcasteuse Clémentine Sarlat et Jérémie Ballarin, l'un des co-fondateurs de Wanted Community. Suivront peut-être ensuite des profils d'entrepreneurs tels que Bruno Rost (Worldcast) et Nelly Meunier (Sunday) ou de sportifs comme la surfeuse Justine Dupont ou le footballeur Cédric Carasso.

Pilote de drone touche à tout, Théo Robache, 26 ans, est arrivé à Bordeaux au printemps 2019 en provenance de Lille, où il fait ses études en école de commerce, et des Yvelines, où il a grandi. "Je suis tout de suite tombé amoureux de la ville. J'écoute beaucoup de podcasts sur l'entrepreneuriat et je me suis rendu compte qu'il n'y en avait pas à Bordeaux. Il y a avait donc la place pour me lancer, m'enrichir de ses rencontres et me construire un réseau", explique-t-il à La Tribune. Le néo-Bordelais installé à la halle Héméra, revendique un format long : entre 1h15 et 2h de discussions. "Le podcast n'est pas un média à écouter en tant que tel. Il faut le découvrir en cuisinant, dans les transports, en courant. Une discussion d'au moins une heure permet de vraiment rencontrer la personne interviewée", observe-t-il.

En cette période de confinement généralisé, c'est donc l'occasion idéale d'écouter ces podcasts qui, à travers le parcours des interviewés, permettent de replonger dans l'histoire de l'écosystème numérique bordelais et de se rendre compte de l'ampleur des changements survenus au cours des années récentes. Les cinq premiers épisodes ont déjà été écoutés un millier de fois. "A partir de 5.000 écoutes, Condillac Expertise me versera un paiement pour chaque tranche de 1.000 écoutes. A partir de 20.000 écoutes cumulées par mois, cela pourra devenir confortable", indique le jeune entrepreneur, dont l'activité de pilote drones pour les hôtels, évènements et agents immobiliers, très saisonnière, connaît un coup d'arrêt brutal. "L'idée est de s'inscrire dans la durée et fournir un épisode par semaine pendant au moins 18 mois ou deux ans."

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :