Services numériques : 8 recrutements chez Neoxia/Skale 5 qui s'implante à Bordeaux

 |   |  602  mots
Jean-Baptiste Paccoud, associé chez Neoxia, et Thomas Poindessous, directeur du bureau bordelais de Neoxia / Skale 5.
Jean-Baptiste Paccoud, associé chez Neoxia, et Thomas Poindessous, directeur du bureau bordelais de Neoxia / Skale 5. (Crédits : Neoxia/Skale 5)
Neoxia, entreprise spécialisée dans la conception, le développement et la gestion de services numériques et sa filiale, Skate 5, dédiée aux offres 100 % cloud, viennent d'ouvrir un bureau régional à Bordeaux. Huit recrutements sont annoncés en 2019.

Neoxia et Skale 5. Ce n'est pas une mais bien deux entreprises de services numériques (ESN) qui profitent de l'automne pour rejoindre le cours du Médoc, à Bordeaux. Neoxia, créée en 2000, est spécialisée dans trois champs principaux : imaginer, développer et opérer des services numériques (web, mobile, objets connectés, gestion par la donnée, etc.). Tandis que Skale 5, sa petite sœur née en 2008, est, elle, entièrement dédiée au développement et à la gestion de plateformes cloud, en particulier via les services de Google et Amazon. Au total, les deux sociétés emploient 110 salariés pour un chiffre d'affaires en 2017 de 7,5 M€, dont 1,1 M€ pour Skale 5. Le binôme table sur une croissance de +15 à +20 % en 2018 et 2019.

"En 2008, on a pris conscience qu'il y a avait un trou à combler dans l'infogérance cloud et on a donc créé Skale 5 pour développer une offre 100 % cloud et une marque identifiée comme spécialiste du sujet", explique Jean-Baptiste Paccoud, associé chez Neoxia. Les deux ESN travaillent néanmoins main dans la main et partagent leurs locaux à Paris, Grenoble, Casablanca et désormais Bordeaux. Le duo compte notamment parmi ses clients Auchan, Valeo, l'Éducation nationale, PMU, Safran, la CFDT, CNP Assurance, Pernod-Ricard, LVMH et Le Routard.

Le cloud pour se démarquer à Bordeaux

Et c'est donc à Bordeaux que Neoxia et Skale 5 ont ouvert un bureau commun début octobre pour développer leur activité dans le grand sud-ouest. C'est Thomas Poindessous, le directeur des opérations de Skale 5, qui prend la direction du bureau bordelais sur un marché qui ne cesse de se densifier depuis un an : "Bordeaux est une région très dynamique et très attractive pour beaucoup d'ESN qui forment une grande famille mais avec beaucoup de tâches très spécialisées. Notre force c'est d'avoir une expérience et une crédibilité sur des domaines experts assez rares et recherchés localement en matière de cloud", fait valoir le nouveau directeur. Il s'agit notamment de prestations en matière de gestion et d'exploitation de données et de développement d'architectures de micro-services.

20 % du temps dédié à la R&D

D'ici fin 2019, Neoxia et Skale 5 prévoient de recruter à Bordeaux huit ingénieurs et consultants pour atteindre une équipe de dix personnes. Les profils recherchés sont des juniors disposant de compétences de développeurs (un an d'expérience minimum) ou des ingénieurs full stack (un à trois ans d'expérience). Et pour se démarquer face à la concurrence, les nouveaux arrivants misent sur la formation et la R&D comme l'explique Jean-Baptiste Paccoud :

"On parie sur l'intérêt que peuvent susciter nos spécialisations dans des technologies émergentes et sur la formation continue en mêlant des profils juniors et seniors. Par ailleurs, 20 % du temps de travail de nos salariés est dédié à de la recherche et développement sur une plateforme numérique interne qui sera commercialisée à terme."

Neoxia participe également depuis deux ans au projet 3D Neurosecure, un projet de recherche public-privé qui vise à sélectionner et développer des molécules contre de nouvelles cibles thérapeutiques identifiées dans la maladie d'Alzheimer. "On apporte notre savoir-faire technologique et nos connaissances en matière de calcul haute performance, d'imagerie très haute résolution, de cloud et de briques de machine learning", précise Jean-Baptiste Paccoud. Sur ce projet, Neoxia est partenaire du CEA (commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), de Nvidia, d'Archos, de TRIBVN, de l'Esiea et de l'Université de Reims Champagne-Ardenne.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :