Nergi : le baby kiwi en pleine forme

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Commercialisés depuis 2013 par Primland en France, les baby kiwis Nergi sont disponibles à la vente jusqu’à début novembre en GMS (Grandes et moyennes surfaces) entre 2,50 et 3 € la barquette, en RHF (restauration hors foyer) et chez les spécialistes de fruits et légumes.
Commercialisés depuis 2013 par Primland en France, les baby kiwis Nergi sont disponibles à la vente jusqu’à début novembre en GMS (Grandes et moyennes surfaces) entre 2,50 et 3 € la barquette, en RHF (restauration hors foyer) et chez les spécialistes de fruits et légumes. (Crédits : DR)
Plus d’un million de barquettes de baby kiwis Nergi vont être commercialisés jusqu’à début novembre. Ce chiffre devrait doubler l’an prochain.

600.000 barquettes de 125 gr vendues en 2014, 1 million cette année, 2 millions l'an prochain, le baby kiwi Nergi n'en finit pas de faire de nouveaux adeptes. Originaire d'Asie, ce fruit existe à l'état sauvage depuis des siècles. En 2005, Sofruileg, dédiée à la recherche et développement au sein de la Coopérative SCAAP Kiwifruits de France (110 salariés, 320 producteurs en Aquitaine, dans le Gers et le Tarn-et-Garonne), basée à Labatut (40), l'adopte. La société crée alors la marque Nergi pour accompagner le développement commercial de ces nouvelles baies fruitières en France et sur les principaux marchés européens fortement consommateurs de petits fruits (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Bénélux...). En France, c'est la société Primland (30 M€ de CA, 17.000 tonnes de production vendue, à 90 % des kiwis, 10 % des pommes), à Labatut, dirigée par François Lafitte, qui commercialise le baby kiwi autour d'une trentaine de producteurs. En Europe, avec plus de 150 hectares de vergers installés, principalement dans le Sud-Ouest de la France, au Portugal, en Italie et aux Pays-Bas, la production de Nergi est orchestrée depuis 2013 par une centaine d'arboriculteurs.

80 millions de barquettes dans 10 ans

L'objectif est de développer les ventes en Europe, avec une production européenne. L'ambition de la filière est d'atteindre dans les cinq ans 500 hectares de plantation en Europe, soit un  investissement de 25 M€ pour les producteurs, 4 M€ d'investissements sur les stations fruitières (entreposage, etc.) et 1 M€ pour le marketing et la mise en avant du produit. Les premiers contacts avec les consommateurs au gré des opérations commerciales font apparaître que le produit peu calorique (52 Kcal pour 100 g de fruits frais) riche en fibres (3,6 g pour 100 g de fruits frais) a déjà séduit les jeunes actifs urbains, les mamans et leurs enfants, les seniors actifs. L'objectif est d'élargir le spectre des consommateurs. Dans dix ans, les ventes pourraient atteindre les 80 millions de barquettes et assurer 1.000 emplois agricoles (permanents et saisonniers) en Europe, principalement en France, en Espagne, en Italie et au Portugal.

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