Vin : les outsiders de Bordeaux s’imposent à Paris

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Outil de promotion, mais aussi d'information dédié au goût, le Salon des outsiders est surtout un évènement qui met en avant les bonnes surprises de la production viticole bordelaise.
Outil de promotion, mais aussi d'information dédié au goût, le Salon des outsiders est surtout un évènement qui met en avant les bonnes surprises de la production viticole bordelaise. (Crédits : REUTERS/Daniele La Monaca)
Les 18 et 19 novembre, Paris accueille la 4e édition du Salon des outsiders du guide Quarin. Un événement qui se déroule cette année dans les salons du Shangri-La Hôtel et qui a vocation à mettre en avant le goût plus que l'étiquette. Bref, c'est un salon des bonnes surprises.

Ce salon a été créé par un dégustateur bordelais, Jean-Marc Quarin, connu pour son guide des vins et ses prises de positions tranchées quant à la qualité de certaines étiquettes des vins de Bordeaux. Depuis des décennies, Jean-Marc Quarin se fixe pour mission de mettre en avant la production de qualité des vins de Bordeaux, en prenant soin de s'émanciper des étiquettes. Cette recherche des pépites de l'appellation, qui prend la forme du Guide Quarin, confirme, sans surprise, beaucoup des grands noms de Bordeaux, mais elle permet surtout de faire émerger du lot et de récompenser le travail réalisé souvent dans l'ombre par des vignerons passionnés non repérés par d'autres guides.

Un recensement du travail bien fait qui, avec l'aide de Fabrice Léger (Open Vineyard) a débouché sur le Salon des outsiders, un évènement parisien qui propose ses fameuses "bonnes surprises" aux amateurs, éclairés ou non, de vins de Bordeaux.

L'évènement, qui s'installe pendant deux jours, les 18 et 19 novembre, dans les salons du Shangri-La Hôtel, ne propose pas uniquement que des dégustations et des rencontres avec les producteurs et leurs vins. Il est également ponctué d'ateliers dégustation, animés par Jean-Marc Quarin. Parmi elles, un atelier dont le thème, "Conversation entre le thé et le vin", cache une dégustation exceptionnelle de grands crus de thés... et de millésimes du Château Cheval Blanc, Premier Grand Cru Classé A de Saint-Emilion.

Au-delà du caractère exceptionnel de ce rendez-vous, les deux journées de ce salon pas tout à fait comme les autres illustre, à sa façon, le travail en cours en bordelais : la lutte contre le bordeaux bashing, et notamment l'image d'un produit cher, difficile à aborder qui colle injustement aux bottes d'une très grande majorité des producteurs du bordelais. En privilégiant le goût à l'étiquette et donc au prix des vins présentés, Jean-Marc Quarin et Fabrice Léger se portent aux avant-postes de ce combat aussi culturel qu'économique.

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Commentaires
a écrit le 19/11/2016 à 13:20 :
Le vin de Bordeaux est le vin français le plus contrefait au monde. Ce n'est pas le vin des rois (c'est le bourgogne) et il doit sa notoriété actuelle au marketing et sa notoriété passée aux Anglais qui l'avait baptisé le claret. De plus, si l'on tient compte de la probité du maire de Bordeaux et probablement de son entourage (ne dit-on pas que ceux qui se ressemblent s'assemblent), je conseillerais de se tenir à l'écart du produit :-)
Réponse de le 21/11/2016 à 9:23 :
Jugement très partisant qui n'est pas digne d'un connaisseur en vins.
La diversité et la qualité de nos produits sont reconnues dans le monde
entier.

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