Grippe aviaire : le cluster biosécurité officiellement lancé

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Le retour des animaux dans les exploitations est prévu à partir de lundi prochain, le 29 mai.
Le retour des animaux dans les exploitations est prévu à partir de lundi prochain, le 29 mai. (Crédits : © Regis Duvignau / Reuters)
C’est aujourd’hui que se tient la première réunion de lancement du cluster "biosécurité". Animé par le GIP Agrolandes, il a été créé afin de trouver des solutions pérennes pour protéger la filière avicole des risques sanitaires.

A l'initiative de la Région Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec l'Etat, les collectivités départementales et la Région Occitanie, une démarche pour la création d'un cluster "biosécurité" avait été lancée. Elle se concrétise aujourd'hui avec la première réunion de lancement qui a lieu en plein salon de l'agriculture à Bordeaux-Lac.

Dans un contexte de grippe aviaire de grande ampleur en Nouvelle-Aquitaine, touchée pour la deuxième année consécutive, ce cluster animé par le Groupement d'intérêt public (GIP) Agrolandes a été créé afin de trouver des solutions pérennes pour protéger la filière avicole des risques sanitaires. Il rassemble les collectivités territoriales, l'Etat, les Institutions, les entreprises, l'interprofession et les entreprises du cluster.

L'objectif du cluster sera précisément d'identifier les maillons à risque de la chaîne afin de développer des méthodes et des équipements répondant à des exigences sanitaires nouvelles. Des actions seront notamment menées sur les procédures de nettoyage et de désinfection, les investissements dans les exploitations agricoles, l'optimisation de la logistique, la formation, l'état sanitaire des élevages et la stratégie vaccinale.

Pour rappel, en Nouvelle-Aquitaine, plus de 3 millions de canards ont été abattus et la filière, qui compte plus de 30.000 emplois, a été fortement touchée. Après une période de vide sanitaire dans le Sud-Ouest, le retour des animaux dans les exploitations est prévu à partir de lundi prochain, le 29 mai.

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Commentaires
a écrit le 28/05/2017 à 19:01 :
Alors qu'il serait intelligent de privilégier les petits exploitants qui font de la qualité répondant à l'air du temps qui plus est on va imposer de nouveaux investissements qui ne feront que favoriser les grosses structures.

Par ailleurs plus un animal est sain, à savoir non bourré d'antibiotiques et stéroides et plus il est résistant à la maladie mais les technocrates français et européens de l'agro-industrie vont certainement nous tenir un discours tout autre.

A surveiller de près car c'est notre santé directement en jeu là, merci.
a écrit le 24/05/2017 à 19:47 :
La meilleure solution est encore de faire décroître ce business du gras qui correspond de moins en moins au goût de nos contemporains. Faire peu de quantité pour de la qualité vraiment locale en reimplantant toute la filiere sur le territoire , qualite qui se paiera. Et réfléchir à la transformation de ce métier vers une activité d avenir pour le bien être des hommes et des animaux.

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